DESTINATION VAUVERT-POSQUIERES (30)

Vauvert est une commune française située dans le département du Gard (30) en région Occitanie.

Ses habitants s’appellent les Vauverdois et les Vauverdoises. On les appelle également « li roula code » soit « les pierres qui roulent », car à Vauvert, lors des fortes pluies, des galets plus ou moins gros (très abondants sur les Costières) sont entraînés par le ruissellement dans les rues de l’agglomération. Il s’agit d’un des nombreux sobriquets collectifs utilisés dans les villages méridionaux.

Histoire

Moyen Âge

Porte de Saint Gilles, base de l’actuelle tour de l’horloge

Appelée Posquières au Moyen Age, la cité connut un grand renom. La cité et son château étaient bâtis sur la colline dite le Castelas. Le site était déjà occupé dans l’Antiquité puisque des vestiges d’une villa romaine y ont été découverts. Les origines du fief de Posquières se situent vraisemblablement au VIe ou au VIIe siècle. Le premier document écrit fiable qui mentionne l’existence de Rostaing Ier, seigneur de Posquières, date de 1066. L’étymologie du mot Posquières a fait l’objet de controverses chez les historiens de la commune. Une recherche publiée en 1998 dans le Bulletin de la Société d’Histoire de Posquières-Vauvert montre qu’une altération phonétique du B et du P permet d’avancer que Posquières dérive du latin et de l’hébreu boscus+ariae (boscariae) c’est-à-dire l’endroit où l’on trouve des bois.

(Porte Saint-Louis près de la rue des Juifs – Photo © Kabbale Sud)

Posquières était une cité où vivait une communauté juive relativement importante. Les juifs s’installent progressivement vers le VIIIe siècle et leur population s’accroît en 1140 avec l’exil des juifs andalous fuyant les persécutions almohades. En 1165, le voyageur itinérant juif, Benjamin de Tudèle, évaluait cette population à 40 familles, ce qui peut représenter approximativement 200 à 250 habitants. Au XIIIe siècle, la communauté a pu compter jusqu’à 400 habitants, soit une estimation d’un tiers de la population du bourg. À Posquières, les juifs vivaient dans le quartier situé sur les versants sud et sud-est de la colline, à l’extérieur des murailles du château. Plusieurs noms de rue attestent de cette présence de la communauté juive de Posquières devenue Vauvert : la rue des Juifs, la rue des Bonnets carrés, notamment. Un fragment d’un des piliers de la synagogue a été trouvé dans la cour de la maison où se trouvait l’édifice religieux, rue Zig-Zag. Au n°12 de la rue des Juifs, les traces du porche d’entrée de la synagogue ont disparu dans des travaux de rénovation. On a trouvé également une sculpture réemployée sur la façade d’une maison. Les Juifs sont chassés en 1306 par Philippe le Bel et migrent vers Tarascon, puis vers le Comtat Venaissin (Avignon) qui était terre du Pape. Rabad de Posquières et son fils Isaac l’Aveugle développèrent dans leur académie rabbinique leurs connaissances et commentaires quant à la kabbale juive. L’année 1406 marque l’expulsion définitive de la Communauté juive de Posquières (1). L’âge d’or hébraïque, humain et spirituel, dura ici du 12° au 14° siècle. Puis, le nom de Vauvert se substitua à celui de Posquières qui fut refoulé dans l’histoire.

© Kabbale Sud

Située au creux d’un vallon nommé Vallis viridis (c’est-à-dire vallée verdoyante, qui donnera ensuite Vauvert), l’église de Notre-Dame de la Vallée verte était le lieu d’un pèlerinage parmi les plus notables de France, tout juste après celui de Notre-Dame de Boulogne. Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle s’y arrêtaient. L’église Notre-Dame était alors reconnue dans tout le royaume de France. On y faisait des diableries, sortes de mystères théâtralisés qui faisaient intervenir Satan. En 1254, le sire de Joinville, chroniqueur du roi Louis IX, rapporte qu’un chevalier tombé à la mer fut miraculeusement sauvé par Notre Dame de Vauvert. Le roi se rendit à Vauvert pour remercier la vierge et ordonna la construction d’un hôpital qui se situait entre les rues Carnot, des Juifs et Plegnol. La petite place formée par le carrefour de ces rues s’appelait autrefois place Saint-Louis, en souvenir de la visite du roi. La porte à l’angle de la rue Voltaire et de la rue Carnot appelée « Porte St Louis » est une porte de style Louis XIII, elle ne date donc pas du XIIIe siècle, et n’est pas la porte de l’ancienne maladrerie ou hôpital, qui se situait de l’autre côté du carrefour. Des travaux d’embellissement de l’hôpital sont effectués et financés par Jacques Ier d’Aragon, l’architecte est Martin de Lonay. On y construit une église, c’est le même qui est à l’origine de l’abbatiale de Saint Gilles. En juin 1270, Louis IX fait étape à Vauvert avant de partir de nouveau en croisade ; il dort dans la maladrerie quelques mois avant son décès.

© Kabbale Sud

Entre 1292 et 1299, Héthoum de Korikos aurait fait un pèlerinage à Notre-Dame de Vauvert, sans qu’on puisse savoir s’il s’agit du Vauvert de Paris ou du Vauvert gardois. En 1305, Vauvert accueille le pape Clément V, puis Guillaume de Nogaret en 1311. Le roi Charles IV le Bel, après avoir battu les Flamands, oblige 300 d’entre eux à effectuer des pèlerinages. Cent de ces pèlerins sont dirigés vers Saint-Gilles et Vauvert. Impressionnés par les représentations théâtrales données sur le parvis de l’église, appelées « diableries » (mystères qui font intervenir Satan), ils parleront longtemps, à leur retour, du diable de Vauvert, comme d’une chose fantastique mais située très loin : « au diable Vauvert ». Pendant les XIVe et XVe siècle, Vauvert est réputée pour son pèlerinage de la Vierge : l’église est agrandie fréquemment pour accueillir toujours plus de pèlerins. Elle est considérée comme la plus belle du Languedoc.

Dès le XVIe siècle, des documents révèlent la ruine du château et la dégradation de l’église. En 1538, Vauvert accueille le roi François Ier et toute sa cour.

Époque contemporaine

Château de Montcalm (XIXe siècle) à Vauvert (Gard).

Chapelle de Montcalm (30)

Le Marquis de Montcalm, célébrité française à Québec, fut baptisé en l’église de cette ville. Vauvert donna son nom, pour une raison encore inconnue, à un lieu-dit sur la commune de Dolbeau-Mistassini au bord du Lac Saint-Jean au Québec.

Photos : © Kabbale Sud

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la chapelle de Montcalm, inscrite en 2000, et le temple protestant, inscrit en 2012.

Source : Wikipédia, etc.

L’esprit de renaissance culturelle d’un certain passé spirituel souffle sur la ville.

En 2019, la Municipalité réaménage à la rue de la Barre l’emplacement de l’ancien cimetière israélite local, et y fait ériger cette stèle commémorative, inaugurée le 15/5/19.

Ville de Vauvert

Gard : une stèle à l’emplacement d’un cimetière juif médiéval inaugurée à Vauvert

Quand Vauvert s’appelait Posquières, un nom connu dans le monde entier

Posquières-Vauvert

Une stèle pour rappeler le riche passé de Posquières et de son école rabbinique

Gard : la commune de Vauvert rend hommage à son passé juif

Photos © Kabbale Sud

Et en 2021…

Rafael RAWET et sa famille sur les traces de leur ancêtre rabbin (le Raavad 3)

Rafaël, sur les traces de ses ancêtres qu’il retrouve à POSQUIÈRES

Un descendant du fondateur de l’école juive de Posquières vient se recueillir devant la stèle de ses ancêtres

TEMOIGNAGE DE RAFAEL RAWET

Chers mesdames, chers messieurs,

Je suis un jeune juif brésilien de 26 ans, descendant du Rabbi Abraham Ben David de Posquieres, et je voulais exprimer ma gratitude à la ville de Vauvert pour le travail mené afin de retrouver l’histoire et la tombe de mon ancêtre.


Par une heureuse coïncidence, quand je suis arrivé en Provence pour mes vacances, j’ai cherché à nouveau le nom de mon ancêtre Rabbi Abraham Ben David, pour voir si je pouvais trouver une information de plus. Cette fois-ci, j’ai trouvé un article qui parlait de l’inauguration de la stèle de mon ancêtre qui a eu lieu en 2019.

Je tiens à vous exprimer ma reconnaissance, car de père en fils, nous nous transmettons l’histoire de cet ancêtre dont nous portons le nom jusqu’à aujourd’hui.

En effet les initiales du nom du Rabbin Abraham Ben David, RABD, ont évolué a travers les pays que nous avons traversés en RAWET (prononcé de manière similaire en Pologne, ou est né mon grand-père). Notre nom écrit en hébreu est resté le même depuis le temps du rabbin décédé en 1198, même si la transcription phonétique a évolué en fonction de la langue du pays ou nous étions.

Quelque soit le périple de ma famille qui a traversé de nombreux pays, et qui vit aujourd’hui entre le Brésil et Israël, nous sommes restes très attachés au berceau de ma famille qui se trouve en Provence. Mes parents Jael et Silvia sont venus à Vauvert en 1994 sur les traces du Rabbin Abraham ben David et avaient par la suite envoyé un courrier à la mairie en 1998 en demandant s’il y avait plus d’informations disponibles.

C’est avec beaucoup d’émotion que je viendrai me recueillir sur la tombe ce jeudi 12 aout, mais également découvrir le village et le cadre dans lequel il a vécu. 
Ce serait également un grand honneur pour moi de rencontrer tous ceux qui ont contribué par leurs actions, a faire vivre la mémoire de mon ancêtre.

Toute la famille Rawet se joint à moi pour remercier toutes les personnes impliquées, dont M. Roca, M. Teulade, M. Denat, M. Guigou et M. le rabbin Meier Gabbai.
Je ferai connaitre vos actions et la ville de Vauvert à la communauté juive de Sao Paulo au Brésil, à laquelle j’appartiens.

Merci encore, 
Rafael F. RAWET

Le retour de Posquières

Interrogeons la Kabbale pour en savoir plus…

Numérologie de VAUVERT : 4134592 : 28 : 10 : 1 : s’affirmer dans les principes pour exprimer son identité. Un sujet d’actualité locale. Par contre, sa Guématrie 28 : Héhéyah – ressusciter, revivre !

POSQUIERES : 7618395951 : 54 : 9 : amour pour autrui, sens de l’humanité et de l’universel.

VAUVERT + POSQUIERES : 54 + 28 : 82 : 10 : 1 : s’affirmer dans les principes pour exprimer son identité (confirmé). La Guématrie en 82 : Ohév hayim, bon vivant – Hassid, pieux, dévôt (les pèlerins ?)

POSQUIERE selon © Michel MOCHE

Si nous poussons l’interprétation grâce aux sources (2) : POSQUIERES : PUTHIQIERES dans la transcription de Benjamin de Tulède, Itinéraires 1,4, en 1165 :
Phé – Vav – Tav – Yod – Yod – Qof – Yod – Yod – Resch – Shin : פ ו ו י י ק י י ר ש
Guématrie : 80 + 6 + 400 + 10 + 10 + 100 + 10 + 10 + 200 + 300 : 1126 ?
Réponse : rien dans le dictionnaire (le temps est passé).

Par contre, selon Moïse Maïmonide, dans Responsa 14b, 1175 : PUSQUIERA :
Phé – Vav – Shin – Qof – Yod – Resch – Shin : פ ו ש ק י ר ש
Guématrie : 80 + 6 + 300 + 100 + 10 + 200 + 300 : 996 : Atika qadicha, l’Ancien des Jours.

L’Ancien des Jours selon William BLAKE (1794)

« Ancien des jours » est un nom de Dieu dans le Livre de Daniel : dans l’original araméen atik yomin עַתִּיק יֹומִין; dans la Septante palaios hemeron (παλαιὸς ἡμερῶν); et dans la Vulgate antiquus dierum.

Le titre « Ancien des jours » a été utilisé comme source d’inspiration dans l’art et la musique, dénotant les aspects du créateur de l’éternité combinés avec la perfection. L’aquarelle de William Blake en est un exemple.

Dans le Zohar, le document fondateur de la Kabbale qui a émergé dans l’Espagne du XIIIe siècle, il est fait mention de l’Ancien des Anciens et du Saint Ancien – Atika Kadisha, interprété de manière variable comme synonyme de Ein Sof , la Divinité non manifestée. L’Ancien des Jours est la manifestation de l’Ancien des Anciens au sein de la Création. Il se réfère à la source la plus primaire («ancienne») de création dans la volonté divine, Kéther («Couronne»). (Wikipédia).

Page de titre du livre Baalei Ha-Nefesh (sur les lois de Pureté familiale) par Abraham ben David de Posquières, 1761-62. (Wikipédia)

Je vous propose alors ma propre interprétation : POSQUIERES : P-S-Q-R-S : les consonnes seules :
Phé – Shin – Qof – Resch – Shin : פ ש ק ר ש :
80 + 300 + 100 + 200 + 300 : 980 : Béirour veTiqoun, clarification et réparation – Yroushalaïm Shél-Matah, Jérusalem d’ici-bas.
Variante : P-S-Q / R-S (Resch) : Phé – Shin – Qof – Resch : פ ש ק ר
80 + 300 + 100 + 200 : 680 : Rouahniyout, spiritualité.

Le débat reste ouvert.

Par contre, la Mairie continue sur sa lancée stratégique à faire advenir officiellement le nouveau nom de la ville en VAUVERT-POSQUIERES, un jour ou l’autre.

Bravo à Monsieur le Maire et à son équipe pour cet esprit de renaissance culturelle, conforme d’ailleurs au principe kabbalistique du Guilgoul, la rotation. Après plus de 600 ans d’exil, le retour officiel du symbole Posquières est annoncé à Vauvert. Mais pour quelle rédemption ? Et l’esprit de la Kabbale également ?

Car, dans le pays d’Aigues-Mortes, il est bon de rappeler qu’à la suite d’une Bulle papale, le bon Roi Saint Louis fit brûler le Talmud en place de Grève à Paris en 1242. Il revint imprimé en édition complète de Venise au 16° s.

Entropie et néguentropie, mort et résurrection, le cycle naturel des choses…

Un mot sur la (Petite) Camargue

Le Ciel repose sur la Terre. De même que le but de l’Arbre de Vie est la Séphira Malkhouth, restons les pieds sur terre, et plus exactement celle de la (Petite) Camargue où il est juste de lutter contre les éléments, et bon d’y vivre au soleil. La Kabbale, ou son souvenir, fait partie du paysage comme les Saintes Maries, etc.

Faut-il aller plus loin pour chercher le pourquoi du comment ? L’ex-culte du taureau associé à Mithra, les chevaux, les Gitans porteurs de la tradition cachée, le Tarot des Bohémiens, et remontant comme Sarah, au symbole de l’Egypte, la mer / mère Méditerranée, et son sel, la puissance du Féminin, etc.

Point s’en faut, tout ce paysage, son peuple et son histoire, portent une énergie brute et concentrée nous ramenant à l’essentiel, la force de vie, et les différentes expressions de ses degrés d’âme.

(à suivre)

Enquête menée par Eric LE NOUVEL et Soraya MELTER

(1) Cf. La communauté juive de Posquières au XII° siècle selon la Gallia Judaïca par Alain TEULADE,

(2) Cf. Le toponyme POSQUIERES : un cas d’hybridation sociolinguistique par Dominique RENAUD, in Le Bulletin de la Société d’Histoire de Vauvert-Posquières (N°4, 1998).

Et quand c’est l’heure, c’est l’heure :

Nous invitons Monsieur le Maire et son équipe à considérer tout le travail de rénovation et de transmission exemplaires accompli par la ville de Girona sur son patrimoine juif. Il y a matière à faire à Vauvert à ce sujet. Georges LAHY et d’autres ont tenté d’oeuvrer dans ce sens.

La plate-forme http://www.kabbale-sud.com reste à votre disposition, comme déjà proposé, pour faire intervenir nos intervenants choisis dans vos espaces publics afin de faire connaître l’héritage et le renouvellement de la Kabbale de Posquières.

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DESTINATION VAUVERT-POSQUIERES (30)

Vauvert is a French commune located in the Gard department (30) in the Occitanie region. Its inhabitants are called Vauverdois and Vauverdoises. They are also called « li roula code » or « the rolling stones », because in Vauvert, during heavy rains, more or less large pebbles (very abundant on the Costières) are carried by the runoff into the streets of the agglomeration. This is one of the many collective nicknames used in southern villages.

History – Middle Ages

(Photo: Porte de Saint Gilles, base of the current clock tower)

Called Posquières in the Middle Ages, the city enjoyed a great reputation. The city and its castle were built on the hill called Castelas. The site was already occupied in Antiquity since remains of a Roman villa were discovered there. The origins of the Posquières stronghold are probably in the 6th or 7th century. The first reliable written document which mentions the existence of Rostaing I, lord of Posquières, dates from 1066. The etymology of the word Posquières has been the subject of controversy among historians of the commune. Research published in 1998 in the Bulletin of the Historical Society of Posquières-Vauvert shows that a phonetic alteration of the B and P allows us to argue that Posquières derives from Latin and Hebrew boscus+ariae (boscariae), that is to say the place where we find woods.

(Porte Saint-Louis near Rue des Jews – Photo © Kabbale Sud)

Posquières was a city where a relatively large Jewish community lived. The Jews gradually settled around the 8th century and their population increased in 1140 with the exile of Andalusian Jews fleeing Almohad persecution. In 1165, the Jewish itinerant traveler, Benjamin of Tudèle, estimated this population at 40 families, which may represent approximately 200 to 250 inhabitants. In the 13th century, the community may have had up to 400 inhabitants, an estimate of a third of the town’s population. In Posquières, the Jews lived in the district located on the south and southeast slopes of the hill, outside the castle walls. Several street names attest to this presence of the Jewish community of Posquières which became Vauvert: rue des Jews, rue des Bonnets Carrés, in particular. A fragment of one of the pillars of the synagogue was found in the courtyard of the house where the religious building was located, on Zig-Zag Street. At No. 12 Rue des Jews, traces of the synagogue’s entrance porch have disappeared during renovation work. We also found a sculpture reused on the facade of a house. The Jews were expelled in 1306 by Philippe le Bel and migrated to Tarascon, then to Comtat Venaissin (Avignon) which was the land of the Pope. Rabad de Posquières and his son Isaac the Blind developed their knowledge and comments on Jewish Kabbalah in their rabbinical academy. The year 1406 marks the definitive expulsion of the Jewish Community of Posquières (1). The Hebrew golden age, human and spiritual, lasted here from the 12th to the 14th century. Then, the name of Vauvert replaced that of Posquières which was pushed back into history.

Located in the hollow of a valley called Vallis viridis (that is to say green valley, which later gave Vauvert), the church of Notre-Dame de la Vallée verte was the place of one of the most notable pilgrimages in France, just after that of Notre-Dame de Boulogne. Pilgrims from Santiago de Compostela stopped there. The Notre-Dame church was then recognized throughout the kingdom of France. Devilries were performed there, a sort of theatrical mysteries which involved Satan. In 1254, the Lord of Joinville, chronicler of King Louis IX, reported that a knight who had fallen into the sea was miraculously saved by Notre Dame de Vauvert. The king went to Vauvert to thank the virgin and ordered the construction of a hospital which was located between the streets of Carnot, des Jews and Plegnol. The small square formed by the crossroads of these streets was formerly called Place Saint-Louis, in memory of the king’s visit. The door at the corner of rue Voltaire and rue Carnot called « Porte St Louis » is a Louis XIII style door, so it does not date from the 13th century, and is not the door to the old maladrerie or hospital, which was located on the other side of the intersection. Work to beautify the hospital was carried out and financed by James I of Aragon, the architect was Martin de Lonay. A church was built there, it is the same one which is at the origin of the abbey church of Saint Gilles. In June 1270, Louis IX stopped at Vauvert before leaving on crusade again; he slept in the slum a few months before his death.

Between 1292 and 1299, Héthoum de Korikos would have made a pilgrimage to Notre-Dame de Vauvert, without it being possible to know whether it is the Vauvert of Paris or the Vauvert of the Gard. In 1305, Vauvert welcomed Pope Clement V, then William de Nogaret in 1311. King Charles IV the Fair, after defeating the Flemish, forced 300 of them to make pilgrimages. One hundred of these pilgrims were directed to Saint-Gilles and Vauvert. Impressed by the theatrical performances given in front of the church, called “diableries” (mysteries which involve Satan), they spoke for a long time, on their return, of the devil of Vauvert, as of a fantastic thing but located very far away: “to hell with Vauvert.” During the 14th and 15th centuries, Vauvert was famous for its pilgrimage of the Virgin: the church was frequently enlarged to accommodate more and more pilgrims. It is considered the most beautiful in Languedoc. From the 16th century, documents reveal the ruin of the castle and the deterioration of the church. In 1538, Vauvert welcomed King François I and his entire court. Contemporary period.

Contemporary period

Photo: Château de Montcalm (19th century) in Vauvert (Gard).

The Marquis de Montcalm, a French celebrity in Quebec, was baptized in the church of this city. Vauvert gave his name, for a reason still unknown, to a place in the town of Dolbeau-Mistassini on the shores of Lac Saint-Jean in Quebec. The architectural heritage of the commune includes two buildings protected as historic monuments: the Montcalm chapel, listed in 2000, and the Protestant temple, listed in 2012.
(Source: Wikipedia, etc.)

The spirit of cultural rebirth from a certain spiritual past blows over the city.

(Photo Jewish Cemetery)

In 2019, the Municipality redeveloped the site of the old local Jewish cemetery on rue de la Barre, and erected this commemorative stele there, inaugurated on 15/5/19.

And in 2021…

TESTIMONY OF RAFAEL RAWET

Dear ladies, dear gentlemen,

I am a young Brazilian Jew of 26 years old, descendant of Rabbi Abraham Ben David of Posquieres, and I wanted to express my gratitude to the town of Vauvert for the work carried out to find the history and tomb of my ancestor.

By a happy coincidence, when I arrived in Provence for my vacation, I searched again for the name of my ancestor Rabbi Abraham Ben David, to see if I could find any more information. This time, I found an article that talked about the inauguration of my ancestor’s stele which took place in 2019.
I would like to express my gratitude to you, because from father to son, we pass on the story of this ancestor whose name we carry to this day.

Indeed the initials of the name of Rabbi Abraham Ben David, RABD, evolved throughout the countries we crossed in RAWET (pronounced similarly in Poland, where my grandfather was born). Our name written in Hebrew has remained the same since the time of the rabbi who died in 1198, even if the phonetic transcription has evolved depending on the language of the country where we were

Whatever the journey of my family which has crossed many countries, and which today lives between Brazil and Israel, we have remained very attached to the cradle of my family which is in Provence. My parents Jael and Silvia came to Vauvert in 1994 in the footsteps of Rabbi Abraham ben David and subsequently sent a letter to the town hall in 1998 asking if there was more information available.

It is with great emotion that I will come to pay my respects at the grave this Thursday, August 12, but also to discover the village and the setting in which he lived. It would also be a great honor for me to meet all those who contributed through their actions to keeping the memory of my ancestor alive.

The entire Rawet family joins me in thanking everyone involved, including Mr. Roca, Mr. Teulade, Mr. Denat, Mr. Guigou and Mr. Rabbi Meier Gabbai.

I will make your actions and the city of Vauvert known to the Jewish community of Sao Paulo in Brazil, to which I belong.

Thanks again,
Rafael F. Rawet

The come back of Posquières

Let’s question Kabbalah to find out more…

VAUVERT numerology: 4134592: 28: 10: 1: assert yourself in the principles to express your identity. A local news story.
On the other hand, his Gematria 28: Heheyah – resurrect, live again !
POSQUIERES: 7618395951: 54: 9: love for others, sense of humanity and the universal.

VAUVERT + POSQUIERES: 54 + 28: 82: 10: 1: assert yourself in the principles to express your identity (confirmed).
Gematria in 82: Ohév hayim, bon vivant – Hassid, pious, devout (the pilgrims?) 

If we push the interpretation thanks to the sources (2): POSQUIERES: PUTHIQIERES in the transcription of Benjamin of Tulède, Itineraries 1,4, in 1165:
Phé – Vav – Tav – Yod – Yod – Qof – Yod – Yod – Resch – Shin: פ ו ו י י ק י י ר ש 

Gematria: 80 + 6 + 400 + 10 + 10 + 100 + 10 + 10 + 200 + 300: 1126?
Answer: nothing in the dictionary (time has passed).

On the other hand, according to Moses Maimonides, in Responsa 14b, 1175:

PUSQUIERA: Phé – Vav – Shin – Qof – Yod – Resch – Shin: פ ו ש ק י ר ש

Gematria: 80 + 6 + 300 + 100 + 10 + 200 + 300: 996: Atika qadicha, the Ancient of Days. 

« Ancient of days » is a name of God in the Book of Daniel: in the original Aramaic atik yomin עַתִּיק יֹומִין;
in the Septuagint palaios hemeron (παλαιὸς ἡμερῶν); and in the Vulgate antiquus dierum.
The title « Ancient of Days » has been used as inspiration in art and music, denoting aspects of the creator of eternity combined with perfection. William Blake’s watercolor is an example.

In the Zohar, the founding document of Kabbalah that emerged in 13th-century Spain, mention is made of the Elder of Elders and the Holy Elder – Atika Kadisha, variably interpreted as a synonym for Ein Sof, the Unmanifest divinity. The Ancient of Days is the manifestation of the Ancient of Ancients within Creation. It refers to the most primary (“ancient”) source of creation in the divine will, Kether (“Crown”). (Wikipedia).

I then offer you my own interpretation :
POSQUIERES: P-S-Q-R-S: the consonants alone: Phé – Shin – Qof – Resch – Shin: פ ש ק ר ש :
80 + 300 + 100 + 200 + 300 : 980: Béirour veTiqoun, clarification and repair – Yrushalaim Shel-Matah, Jerusalem below.
Variant: P-S-Q / R-S (Resch): Phé – Shin – Qof – Resch: פ ש ק ר 80 + 300 + 100 + 200: 680: Rouahniyout, spirituality. The debate remains open.

On the other hand, the Town Hall continues on its strategic momentum to officially bring about the new name of the city in VAUVERT-POSQUIERES, one day or another.

Congratulations to the Mayor and his team for this spirit of cultural renaissance, in accordance with the Kabbalistic principle of Guilgoul, rotation.
After more than 600 years of exile, the official return of the Posquières symbol is announced in Vauvert. But for what redemption? And the spirit of Kabbalah as well?

Because, in the country of Aigues-Mortes, it is good to remember that following a Papal Bull, the good King Saint Louis had the Talmud burned in Place de Grève in Paris in 1242. It came back printed in edition complete collection of Venice in the 16th century.

Entropy and negentropy, death and resurrection, the natural cycle of things…

A word about the (Little) Camargue

Heaven rests on Earth. Just as the goal of the Tree of Life is the Sephira Malkhouth, let us remain with our feet on the ground, and more precisely that of the (Little) Camargue where it is right to fight against the elements, and good to live there in the sun . Kabbalah, or its memory, is part of the landscape like the Saintes Maries, etc.

Should we go further to find the why and how? The ex-cult of the bull associated with Mithra, the horses, the Gypsies bearers of the hidden tradition, the Tarot of the Bohemians, and going back like Sarah, to the symbol of Egypt, the sea / mother Mediterranean, and its salt, the power of the Feminine, etc.

Far from it, this entire landscape, its people and its history, carry a raw and concentrated energy bringing us back to the essential, the force of life, and the different expressions of its degrees of soul (to be continued)

Investigation conducted by Eric LE NOUVEL and Soraya MELTER

(1) Cf. The Jewish community of Posquières in the 12th century according towww. by Alain TEULADE,

(2) Cf. The toponym POSQUIERES: a case of sociolinguistic hybridization by Dominique RENAUD, in The Bulletin of the Historical Society of Vauvert-Posquières (N°4, 1998).




We invite the Mayor and his team to consider all the exemplary renovation and transmission work accomplished by the city of Girona on its Jewish heritage. There is work to be done at Vauvert on this subject. Georges LAHY and others have tried to work in this direction. 


The http://www.kabbale-sud.com platform remains at your disposal, as already proposed, to involve our chosen speakers in your public spaces in order to publicize the heritage and renewal of the Kabbalah of Posquières.


DESTINO VAUVERT-POSQUIÉRES (30)

Vauvert es una comuna francesa situada en el departamento de Gard (30) en la región de Occitania.

Sus habitantes se llaman Vauverdois y Vauverdoises. También se les llama « código li roula » o « las piedras rodantes », porque en Vauvert, durante las fuertes lluvias, la escorrentía arrastra guijarros más o menos grandes (muy abundantes en las Costières) hacia las calles de la aglomeración. Este es uno de los muchos apodos colectivos que se utilizan en los pueblos del sur.

Historia – Edad Media

(Foto: Porte de Saint Gilles, base de la actual torre del reloj)

Llamada Posquières en la Edad Media, la ciudad gozaba de una gran reputación. La ciudad y su castillo se construyeron sobre el cerro llamado Castelas. El lugar ya estuvo ocupado en la Antigüedad ya que allí se descubrieron restos de una villa romana. Los orígenes de la fortaleza de Posquières se remontan probablemente al siglo VI o VII. El primer documento escrito fiable que menciona la existencia de Rostaing I, señor de Posquières, data de 1066. La etimología de la palabra Posquières ha sido objeto de controversia entre los historiadores de la comuna. Una investigación publicada en 1998 en el Boletín de la Sociedad Histórica de Posquières-Vauvert muestra que una alteración fonética de la B y la P permite sostener que Posquières deriva del latín y del hebreo boscus+ariae (boscariae) c ‘es decir el lugar donde encontramos bosques.

(Porte Saint-Louis cerca de la Rue des Judíos – Foto © Kabbale Sud)

Posquières era una ciudad donde vivía una comunidad judía relativamente grande. Los judíos se asentaron gradualmente alrededor del siglo VIII y su población aumentó en 1140 con el exilio de los judíos andaluces que huían de la persecución almohade. En 1165, el viajero itinerante judío Benjamín de Tudèle estimó esta población en 40 familias, que pueden representar aproximadamente entre 200 y 250 habitantes. En el siglo XIII, la comunidad pudo haber tenido hasta 400 habitantes, una estimación de un tercio de la población de la ciudad. En Posquières, los judíos vivían en el barrio situado en las laderas sur y sureste de la colina, fuera de las murallas del castillo. Varios nombres de calles atestiguan esta presencia de la comunidad judía de Posquières, que se convirtió en Vauvert: rue des Jewish, rue des Bonnets Carrés, en particular. Un fragmento de uno de los pilares de la sinagoga fue encontrado en el patio de la casa donde se ubicaba el edificio religioso, en la calle Zig-Zag. En el número 12 de la calle de los Judíos, los restos del pórtico de entrada de la sinagoga han desaparecido durante las obras de renovación. También encontramos una escultura reutilizada en la fachada de una casa. Los judíos fueron expulsados en 1306 por Philippe le Bel y emigraron a Tarascón y luego al Condado de Venaissin (Aviñón), que era la tierra del Papa. Rabad de Posquières y su hijo Isaac el Ciego desarrollaron sus conocimientos y comentarios sobre la Cabalá judía en su academia rabínica. El año 1406 marca la expulsión definitiva de la comunidad judía de Posquières (1). La edad de oro hebrea, humana y espiritual, duró aquí desde el siglo XII al XIV. Luego, el nombre de Vauvert sustituyó al de Posquières, que pasó a la historia.

Situada en el hueco de un valle llamado Vallis viridis (es decir valle verde, que más tarde dio lugar a Vauvert), la iglesia de Notre-Dame de la Vallée verte fue lugar de una de las peregrinaciones más notables de Francia, justo después de aquella. de Nuestra Señora de Boulogne. Allí hacían parada los peregrinos procedentes de Santiago de Compostela. La iglesia de Notre-Dame fue entonces reconocida en todo el reino de Francia. Allí se representaban diabluras, una especie de misterios teatrales en los que participaba Satán. En 1254, el señor de Joinville, cronista del rey Luis IX, informó que un caballero que había caído al mar fue salvado milagrosamente por Notre Dame de Vauvert. El rey fue a Vauvert para agradecer a la virgen y ordenó la construcción de un hospital que se ubicó entre las calles de Carnot, des Judíos y Plegnol. La pequeña plaza formada por el cruce de estas calles se llamaba antiguamente plaza Saint-Louis, en recuerdo de la visita del rey. La puerta de la esquina de la calle Voltaire y la calle Carnot llamada « Porte St Louis » es una puerta de estilo Luis XIII, por lo que no data del siglo XIII, y no es la puerta de la antigua enfermería u hospital, que estaba situada en el otro lado de la intersección. Las obras de embellecimiento del hospital fueron realizadas y financiadas por Jaime I de Aragón, el arquitecto fue Martín de Lonay. Allí se construyó una iglesia, la misma que dio origen a la iglesia abacial de Saint Gilles. En junio de 1270, Luis IX se detuvo en Vauvert antes de emprender otra vez la cruzada; Durmió en el barrio pobre unos meses antes de su muerte.

Entre 1292 y 1299, Héthoum de Korikos habría peregrinado a Notre-Dame de Vauvert, sin que se pueda saber si se trata del Vauvert de París o del Vauvert del Gard. En 1305, Vauvert acogió al Papa Clemente V y luego a Guillermo de Nogaret en 1311. El rey Carlos IV el Hermoso, tras derrotar a los flamencos, obligó a 300 de ellos a realizar peregrinaciones. Un centenar de estos peregrinos fueron dirigidos a Saint-Gilles y Vauvert. Impresionados por las representaciones teatrales realizadas frente a la iglesia, llamadas “diableries” (misterios que involucran a Satanás), hablaron durante mucho tiempo, a su regreso, del diablo de Vauvert, como de una cosa fantástica pero situada muy lejos. : « al diablo con Vauvert ». Durante los siglos XIV y XV, Vauvert fue famosa por la peregrinación de la Virgen: la iglesia fue ampliada con frecuencia para acoger cada vez a más peregrinos. Se considera el más bello del Languedoc. Del siglo XVI, documentos revelan la ruina del castillo y el deterioro de la iglesia. En 1538, Vauvert acogió al rey Francisco I y a toda su corte.

Época contemporánea

Foto: Castillo de Montcalm (siglo XIX) en Vauvert (Gard).

En la iglesia de esta ciudad fue bautizado el marqués de Montcalm, una celebridad francesa en Quebec. Vauvert dio su nombre, por un motivo aún desconocido, a un lugar de la localidad de Dolbeau-Mistassini, a orillas del lago Saint-Jean, en Quebec.

El patrimonio arquitectónico del municipio incluye dos edificios protegidos como monumentos históricos: la capilla de Montcalm, catalogada en 2000, y el templo protestante, catalogado en 2012. (Fuente: Wikipedia, etc.)

El espíritu de renacimiento cultural de un cierto pasado espiritual sopla sobre la ciudad.

(Foto Cementerio Judío)

En 2019, el Ayuntamiento remodeló el emplazamiento del antiguo cementerio judío local de la calle de la Barre y erigió allí esta estela conmemorativa, inaugurada el 15/5/19.

Y en 2021…

TESTIMONIO DE RAFAEL RAWET


Queridas damas, queridos caballeros,

Soy un joven judío brasileño de 26 años, descendiente del rabino Abraham Ben David de Posquieres, y quería expresar mi agradecimiento a la ciudad de Vauvert por el trabajo realizado para encontrar la historia y la tumba de mi antepasado.

Por una feliz coincidencia, cuando llegué a Provenza para mis vacaciones, busqué nuevamente el nombre de mi antepasado, el rabino Abraham Ben David, para ver si podía encontrar más información. Esta vez encontré un artículo que hablaba de la inauguración de la estela de mi antepasado que tuvo lugar en 2019.

Quisiera expresarles mi agradecimiento porque de padres a hijos transmitimos la historia de este antepasado cuyo nombre llevamos hasta el día de hoy.

De hecho, las iniciales del nombre del rabino Abraham Ben David, RABD, evolucionaron a lo largo de los países que cruzamos en RAWET (se pronuncia de manera similar en Polonia, donde nació mi abuelo). Nuestro nombre escrito en hebreo sigue siendo el mismo desde la época del rabino fallecido en 1198, aunque la transcripción fonética ha evolucionado según la lengua del país donde nos encontrábamos.

Cualquiera que sea el viaje de mi familia, que ha atravesado muchos países y que hoy vive entre Brasil e Israel, hemos permanecido muy unidos a la cuna de mi familia que está en Provenza. Mis padres Jael y Silvia llegaron a Vauvert en 1994 siguiendo los pasos del rabino Abraham ben David y posteriormente enviaron una carta al ayuntamiento en 1998 preguntando si había más información disponible.

Con gran emoción vendré a presentar mis respetos ante la tumba este jueves 12 de agosto, pero también a descubrir el pueblo y el entorno en el que vivió. También sería un gran honor para mí encontrarme con todos aquellos que contribuyeron con sus acciones a mantener viva la memoria de mi antepasado.

Toda la familia Rawet se une a mí para agradecer a todos los involucrados, incluidos el Sr. Roca, el Sr. Teulade, el Sr. Denat, el Sr. Guigou y el Sr. Rabino Meier Gabbai. Daré a conocer tus acciones y la ciudad de Vauvert a la comunidad judía de Sao Paulo en Brasil, a la que pertenezco.

Gracias de nuevo,
Rafael F. RAWET

El regreso de Posquières

Cuestionemos la Cabalá para saber más…

Numerología VAUVERT : 4134592: 28: 10: 1: afirmate en los principios para expresar tu identidad. Una noticia local. Por otro lado, su Gematria 28: Jeheyah – ¡resurrección, vivir de nuevo!

POSQUIERES: 7618395951 : 54 :9 : amor al prójimo, sentido de humanidad y de lo universal.

VAUVERT + POSQUIERES: 54 + 28: 82: 10: 1: afirmarse en los principios para expresar su identidad (confirmado). Gematria en 82: Ohév hayim, bon vivant – Hassid, piadoso, devoto (¿los peregrinos?)

Si empujamos la interpretación gracias a las fuentes (2): POSQUIERES: PUTHIQIERES en la transcripción de Benjamín de Tulède, Itinerarios 1,4, en 1165:
Phé – Vav – Tav – Yod – Yod – Qof – Yod – Yod – Resch – Shin: פ ו ו י י ק י י ר ש
Gematria: 80 + 6 + 400 + 10 + 10 + 100 + 10 + 10 + 200 + 300 : 1126 ?
Respuesta: nada en el diccionario (ha pasado el tiempo).

Por otra parte, según Moisés Maimónides, en Responsa 14b, 1175 : 
PUSQUIERA :
Phé – Vav – Shin – Qof – Yod – Resch – Shin: פ ו ש ק י ר ש
Gematria: 80 + 6 + 300 + 100 + 10 + 200 + 300 : 996: Atika qadicha, el Anciano de los Días.

« Anciano de días » es un nombre de Dios en el Libro de Daniel: en el arameo original atik yomin עַתִּיק יֹומִין; en la Septuaginta palaios hemeron (παλαιὸς ἡμερῶν); y en la Vulgata antiquus dierum.

El título nAnciano de los Días se ha utilizado como inspiración en el arte y la música, denotando aspectos del creador de la eternidad combinados con la perfección. La acuarela de William Blake es un ejemplo.

En el Zohar, el documento fundacional de la Cabalá que surgió en la España del siglo XIII, se menciona al Anciano de Ancianos y al Santo Anciano: Atika Kadisha, interpretado de forma variable como sinónimo de Ein Sof, la divinidad no manifiesta. El Anciano de los Días es la manifestación del Anciano de los Ancianos dentro de la Creación. Se refiere a la fuente más primaria (“antigua”) de creación en la voluntad divina, Kether (“Corona”). (Wikipedia).

Luego les ofrezco mi propia interpretación: POSQUIERES: P-S-Q-R-S : las consonantes solas: 

Phé – Shin – Qof – Resch – Shin: פ ש ק ר ש: 80 + 300 + 100 + 200 + 300: 980:
Béirour veTiqoun, aclaración y reparación – Yrushalaim Shel-Matah, Jerusalén abajo. 

Variante: P-S-Q / R-S (Resch): Phé – Shin – Qof – Resch : פ ש ק ר 80 + 300 + 100 + 200: 680: Rouahniyout, espiritualidad.
El debate sigue abierto.

Por otro lado, el Ayuntamiento continúa con su impulso estratégico para hacer oficial, un día u otro, el nuevo nombre de la ciudad en VAUVERT-POSQUIERES.

Felicitaciones al alcalde y a su equipo por este espíritu de renacimiento cultural, de acuerdo con el principio cabalístico de Guilgoul, la rotación. Después de más de 600 años de exilio, se anuncia en Vauvert el regreso oficial del símbolo de Posquières. ¿Pero para qué redención? ¿Y el espíritu de la Cabalá también?

Porque, en el país de Aigues-Mortes, es bueno recordar que, tras una bula papal, el buen rey San Luis hizo quemar el Talmud en la plaza de Grève de París en 1242. Volvió impreso en la edición completa de la colección de Venecia en el siglo XVI.

Entropía y negentropía, muerte y resurrección, el ciclo natural de las cosas…

Unas palabras sobre la (Pequeña) Camarga

El cielo permanece en la Tierra. Así como el objetivo del Árbol de la Vida es la Sephira Malkhouth, permanezcamos con los pies en la tierra, y más precisamente en la (Pequeña) Camarga, donde es justo luchar contra los elementos y es bueno vivir allí. el sol. La Cabalá, o su memoria, forma parte del paisaje como las Saintes Maries, etc.

¿Deberíamos ir más allá para encontrar el por qué y el cómo? El ex-culto al toro asociado a Mitra, los caballos, los gitanos portadores de la tradición oculta, el Tarot de los bohemios, y remontándose como Sara, al símbolo de Egipto, el mar/madre Mediterráneo, y su sal, el poder de lo Femenino, etc.

Lejos de ello, todo este paisaje, su gente y su historia, llevan una energía cruda y concentrada que nos devuelve a lo esencial, la fuerza de la vida y las diferentes expresiones de sus grados de alma (continuará)

Investigación realizada por Eric LE NOUVEL y Soraya MELTER

(1) Cf. La comunidad judía de Posquières en el siglo XII según la Gallia Judaïca de Alain TEULADE,


(2) Cf. El topónimo POSQUIERES: un caso de hibridación sociolingüística de Dominique RENAUD, en El Boletín de la Sociedad Histórica de Vauvert-Posquières (n°4, 1998).



Invitamos al alcalde y a su equipo a considerar toda la ejemplar labor de renovación y transmisión realizada por la ciudad de Girona sobre su patrimonio judío. En Vauvert queda trabajo por hacer a este respecto. Georges LAHY y otros han intentado trabajar en esa direccion.



La plataforma http://www.kabbale-sud.com queda a su disposición, como ya se propuso, para involucrar a nuestros ponentes elegidos en sus espacios públicos con el fin de dar a conocer el patrimonio y la renovación de la Kabbalah de Posquières.

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