LA KABBALE, ENCORE ET TOUJOURS

« Teli, Lev, GalgalL’Axe, le Cercle et le Coeur »
© David FRIEDMAN, Safed, Israël (5755 / 1995).

« Selon la Kabbale, l’Axe (Teli) est le Roi de l’Espace – le Cycle (Galgal) est le Roi du Temps, et le Coeur (Lev) est le Roi de l’Esprit. »

Et plus exactement : L’Espace (Teli) rencontre le Temps (Galgal). Les 10 Sephiroth s’ajoutent au 22 Lettres pour ouvrir le Coeur (Lev) des 32 Sentiers de Sagesse.

« La voix de ton tonnerre dans la sphère »

Ainsi se lirait la synchronicité de la renaissance de Vauvert-Posquières (30) ?

(Tserouf © Frank LALOU)

La Kabbale, Principe universel

La Kabbale est Vie, reflétant la Connaissance des lois et cycles qui nous dirigent, dans la dialectique réalité-vérité.

Là où il y a tradition, il y a Kabbale, chacun dans son propre langage. Car nous restons tous soumis aux enjeux et aux lois organisant de près ou de loin notre psyché. La Kabbale relève d’une dimension archétypale propre à la Connaissance traversant le temps. La Science, expression du Savoir, se réinvente en permanence et concerne d’autres dimensions.

© Jean PHAURE

La théorie des 3 mondes : cf. Jean PHAURE, Le Cycle de l’humanité adamique, Dervy (1973).
– Essence, monade / dyade, (ETRE – Eternité),
– Lois et formes / archétypes / Idées / l’âme du monde, (DEVENIR – Immortalité),
– Matériel, (EXISTENCE – Energie).

© Jean PHAURE

Ou la trilogie corps-âme-esprit, s’avère une forme de kabbale que l’on retrouve chez les Celtes, et dans la Tétraktys de Pythagore (basée sur la Décade).

Sans oublier : L’Alphabet du Corps humain de JP GIULIANI – Ed. Arkhana Vox, 1977.
« Tout est codé (depuis 5000 ans) selon la loi qui s’exprime par le nombre. »

Et une pensée pour les 7 Chakras qui bercent encore notre curiosité occidentale.
Toujours la même logique : donner une place à l’homme dans l’univers, et un sens à notre existence.

Quant au YI-KING, le Livre de la Transformation avec ses 64 Hexagrammes – les 64 situations présentes à chaque moment de l’univers – un guide de Sagesse. Tout est mouvement permanent. Si tu es en haut, prépare-toi à descendre, si tu es en bas, prépare-toi à monter, idem de la droite vers la gauche, et l’inverse, etc…

(Tableau des 64 Hexagrammes du Yi Jing – 1701)

Pour toutes ces raisons, la Kabbale juive peut être considérée aussi comme universelle, et s’adressant en partie tout autant aux non-juifs qu’aux juifs, contrairement à un certain discours orthodoxe.

Car, « Aux jours proches du Messie, même les petits enfants de ce monde découvriront les trésors de la sagesse par lesquels ils connaitront les fins et les calculs (de la délivrance). En ce temps-là, à tous, cela sera dévoilé… » ( Zohar – Vayéra, 118a ).
L’ère du Verseau (…2100…) va accélérer ce processus.

« Les mains bénissantes » (10 doigts = 10 Séphiroth) © Kabbale Sud

Le Code de la Kabbale juive

« L’Eternel a placé un Code en Yaacov et institué une voie en Israël. » (Ps. 78,5)

Bien peu sont capables de donner une manifestation concrète et incarnée du symbolisme de cette Kabbale (1). A force de copier-coller depuis des siècles, et de ne pas renouveler comme il convient, une certaine confusion règne dans les sentiers archi-rabattus de l’exégèse officielle. De quoi parle-t-on exactement ? Plus d’un rabbin vous l’avouera pour les Séphiroth ; à l’inverse pour la guématrie, etc.

La difficulté réelle est de parler à la fois de la Kabbale juive et non-juive dans son principe, à vocation universelle par degrés. En référence à la Lame I du Tarot Le Bateleur, nous essayons de tout mettre sur la table, en appelant à l’esprit de tolérance et de partage.

La pensée occidentale essaye en vain de maîtriser ou de renier les contradictions de la vie. Au contraire, les authentiques traditions les accueillent et apprennent à mieux les gérer déjà spirituellement : la Kabbale, le Bouddhisme, l’Hindouisme, un certain chamanisme.…

Dans un monde de plus en plus fragmenté, chaque être, tel élément de la société, devient un univers kabbalistique en soi, tel un Arbre Séphirotique en cachant un autre, etc.

Maintenant, vous ouvrez un dictionnaire, et vous découvrez que kabbale = le contenant, la réception, et vous resterez sur votre faim, pris en défaut entre une religion juive inaccessible, 
car non prosélyte, et un ésotérisme abscons, ou de pacotille, angélique et New Age.

La Kabbale est le sens caché de la Torah. L’un ne va pas sans l’autre. On peut étudier et pratiquer 
la Torah sans verser dans la Kabbale, mais la réciproque, la Kabbale sans la Torah, n’est pas concevable, sauf avec risque de magie et de charlatanisme. Ou exception avec un intervenant valable, porteur de Torah, et un contenu cadré.

(Torah et Yad)

Pour résumer, il existe trois Torot (pluriel de Torah) :
– la Torah primordiale, modèle pour le Saint, béni Soit-Il, à la Création du monde,
– la Torah écrite,
– et la Torah orale (Talmud).

Nous ferons exception pour l’alphabet hébraïque en début de Quête, car porteur d’une énergie primordiale et universelle (la Torah combinatoire du Sepher Yetsirah, Livre de la Création ou Livre de la Formation, branche de la Torah primordiale). Michel MOCHE vous l’explique comme expression de l’hébraïsme originel.

Posez-vous toujours la bonne question : où veut-on m’emmener ? Quel est le présupposé anthropologique et individuel du discours ? Ici, sur ce blog, nous vous donnerons toutes les précisions utiles. Vous pourrez même savoir qui nous sommes. A voir ensuite si cela vous parle.

A l’image du Jardin de la Connaissance, le PARDES, et ses 4 niveaux de compréhension dans ses 4 initiales P-R-D-S. soit les strates de la Psyché humaine :
Pschat, le sens littéral,
Remez, le sens symbolique,
Drash, le sens allégorique,
Sod, le sens mystique,

Soit un parcours herméneutique complet permettant l’art de l’interprétation. Vous aurez peut-être là un contenu particulier à y découvrir selon vos aspirations, reflets de votre degré d’âme (Nefesh Haya), en général méconnu. C’est là le rôle du Code de votre chemin de vie.

YESCHOUAH © Frank LALOU

Voici un exemple possible à partir de cette grille : le cas de Jésus-Christ.

  • Yeschouah Ha-Nazir, le Jésus historique, pas vraiment né à Nazareth qui n’existait pas à son époque, prêtre-pharisien comme Jean-Baptiste et Saül-Paulus (Saint Paul), sans oublier le Samson de la Torah.
  • Jésus-Christ, symbole central de la religion chrétienne grâce à son fondateur, Saint Paul. Accessoirement « né à Nazareth » pour marquer sa traçabilité cachée de Nazir.
  • Grâce à l’empereur Constantin, cette religion devint officielle dans l’empire romain, etc.
  • En final, Jésus-Christ fut un Messie déchu d’Israël, crucifié parmi d’autres, mais le véritable vecteur de l’ère des Poissons (ICHTUS, son anagramme), de l’an 0 à 2100, et digne « Fils du Cosmos ». Là, réside sa vraie « résurrection » spirituelle acquise pour l’humanité entière, acceptée ou non.

Ainsi, tout le monde a raison, selon son niveau d’interprétation… Et si nous renversons l’ordre, nous avons le tableau suivant :

  • Pschat : L’ère des Poisson (0 à 2100),
  • Remez : la civilisation judéo-chrétienne,
  • Drasch : la religion chrétienne fondée par Saint Paul avec la vie et l’enseignement réécrits de Jésus-Christ à partir du Midrach juif.
  • Sod : Yeshouah Ha-Nazir, le vrai Jésus refoulé par les Juifs et les Chrétiens.
    NB : et si vous voulez envisager un tant soit peu le concept de Jésus-Yeschouah, allez plutôt aujourd’hui éventuellement dans une synagogue libérale…

    Et dans bien des domaines de la vie, la même logique à tiroirs apparait. CQFD.

Si vous êtes appelé par la Kabbale, le « clignotement » (Remez) se mettra en marche, mais pour accéder à cette Connaissance, il faudra vraiment la mériter, traverser la rivière du sens en faisant le retournement-conversion (techouvah), connaître et pratiquer (Drasch) la Torah. Mais en final, Dieu, le Secret (Sod), aura le dernier mot. Saint Paul lui-même, ex-disciple du pharisien Ben Gamliel ne disait-il pas, « plus un secret se dévoile, plus il se refermera un jour. »

Pour moi, la Kabbale relève en final, et en particulier à l’époque moderne, du courant pragmatique anglo-saxon, et de la psychologie des profondeurs. Pourquoi donc ? Le grand psychologue et thérapeute Didier DUMAS ne nous avait-t-il pas rappelé que la Bible demeurait avant tout le « Livre des Générations » ?

(© Kabbale Sud)

La Kabbale permet l’accès symbolique à la cause des causes, ce qui nous ramène à l’analyse transgénérationnelle, enfin en émergence. Car il n’y a pas de fumée sans feu. Beaucoup sont attirés par la Kabbale, consciemment ou inconsciemment, à cause d’un secret de famille, d’un ADN juif caché guidant au Rassemblement des Etincelles, d’une authentique recherche spirituelle (la remontée vers Aleph), et la recherche du pouvoir (en particulier en Afrique et dans les îles).

Il n’y a pas si longtemps, certaines stars américaines, à l’affiche du Centre de la Kabbale, notamment Madonna et Britney SPEARS, prônaient comme viatiques protecteurs et sources de baraka, le Zohar version de poche, et le fil rouge de Rachel (la seconde épouse de Jacob) autour du poignet…

Par contre, selon le kabbaliste français Emmanuel LEVYNE, en ce qui concerne la Kabbale juive, « On naît kabbaliste ; mais on ne devient pas kabbaliste. » Soit la loi de l’ADN à laquelle je souscris, et je ne connais pas encore d’exceptions à ce sujet.

La Kabbale est considérée comme juive dans le langage courant, mais elle-même provient en partie d’Egypte (cf. Roger SABBAH), comme une trame en palimpseste, avec de nombreux apports d’autres cultures orientales. Mais elle possède sa propre codification et création. Repensez à l’oeuvre chantée de Serge GAINSBOURG, ashkénaze russe, une véritable éponge artistique, et vous comprendrez. De tous les courants de son époque, mais étonnamment 100% GAINSBARRE.

Le fameux Sepher Yetsirah, texte fondamental de la Kabbale, symboliquement relié à Abraham, mais rédigé aux 1° et 2° siècles après JC, puis repris au 8° siècle et après, circule sous forme de manuscrit depuis le 9° siècle. Il apparait à Rome au 13° siècle. Enrichi pendant la Renaissance, il fut traduit par Guillaume POSTEL en 1552.

A sa suite, le Zohar devint un enjeu de la Kabbale chrétienne, de la lancinante et impitoyable rivalité judéo-chrétienne. Véritable fourre-tout, il rassemble aussi des éléments (néo) platoniciens, plotins, gnostiques, arabes, pré-islamiques et soufis. Il aborde dans un langage ésotérique la complexité du monde réel sur plusieurs plans de vérité, l’architecture apparente et cachée de l’univers.

Soit une cosmogenèse d’univers emboités, continuum hiérarchisé de plans, reflet du divin de la Création à travers les 10 Nombres et 10 Séphiroth, les 22 Lettres hébraïques, et le Commentaire (Torah). Soit 10 + 22 : Soit 32 voies de Sagesse correspondant aux 32 organes de notre corps.

Car le point central de cette démonstration repose sur le corps humain, l’icône de la dialectique microcosme-macrocosme chère à Blaise PASCAL. Son algèbre divine reflète la structure du monde dans son cycle cosmique et zodiacal.

Film « PI » de Darren ARONOFSKY, 1998, Le Code est Vie, mais celle-ci est plus grande que le Code.

Le Code Général

« Par 32 Sentiers merveilleux de la Sagesse s’établit YHVH Dieu (…)
Miséricordieux et clément, suprême et élevé demeurant dans l’éternité.
Saint est son Nom.
Son univers fut créé par trois mesures : le Nombre, l’Ecrit et le Commentaire. »
(Sepher Yetsirah – Livre de la Formation, 1,1)

Les Nombres

Voir la méthode éprouvée du Pasteur Kevin QUINN AVERY dans La vie secrète des Chiffres (1974) – Ed. L’Etincelle. Mais il y a d’autres écoles en numérologie, notamment celle de François NOTTER.

La Numérologie traditionnelle repose sur l’utilisation des nombres de 1 à 9, des 2 maîtres-nombres 11 et 22, et des réductions de 11 à 26.

Pour la Guématrie hébraïque, voir l’excellent Dictionnaire de Guimatria de Geoges LAHY, 2020.
Il est de plus possible de croiser les deux approches ; les résultats s’avèrent étonnants. Car le plan archétypal demeure le même.

« Les 10 Séphiroth » © Frank LALOU

L’Arbre des 10 Séphiroth

L’Arbre de Vie, avec ses 10 Séphiroth, représente la version kabbalistique dans ses 4 niveaux de l’Arbre de la Connaissance avec Adam et Eve au Jardin d’Eden :

Atzilouth – Emanation, Beriah – Création, Yetsirah – Formation, Assiah – Action.

Les correspondances avec les 5 niveaux de l’Ame : Nefesh, l’âme végétative-animale – Rouah, l’intellect, Nechama, la fine pointe de l’âme collective (l’artiste, le médium, le jardinier d’un jardin qui ne lui appartient pas), Haya, la Force de Vie, parfois ressuscitante, et Yehida, la sainteté.

Au-dessus de Kéther, les trois Plans de l’Infini, Séphiroth occultées : Aïn (le néant), Aïn Sof (l’infini ou la Cause des Causes), Aïn Sof Aur (la Lumière infinie), qui se contractèrent (Tsimtsoum) à la Création pour engendrer Kéther et la suite.

NB : le triangle trinitaire Kéther – Hochmah – Binah / les 3 Lettres-mères Aleph – Mem – Shin / le Tétragramme réduit à 3 Lettres Yod – Hé x 2 – Vav / l’équivalent chrétien du Père-Fils-Saint-Esprit.

Il est temps de redescendre pour compléter cette représentation : Kéther représente aussi les milliers de croyances que vous avons inventées pour combler le vide face à la question de Dieu (dixit feu Jean-Claude CARRIERE, spécialiste du Mahâbhârata hindou). Même si, comme l’affirmait Abraham HESCHEL dans Les Bâtisseurs du temps (Ed. de Minuit) , « Dieu a besoin de l’homme pour exister. » Un échange de bon service. Et les religions abrahamiques n’ont toujours pas établi vraiment le lien entre le spirituel et le psychologique : un comble au 21° siècle !

Nous pourrions aussi accepter que toutes les influences cosmiques que nous recevons passent par cette Séphira de la Couronne : les pyramides égyptiennes orientées vers Osiris-Orion, et Isis-Sirius, les Pléiades du New Age, etc. Quant aux extra-terrestres, cessons de croire qu’ils auraient déjà débarqué avec leurs vaisseaux spatio-temporels. Depuis longtemps le Zohar indique que la Terre a une structure propre dans l’univers, tel un oignon coupé en deux avec ses peaux successives : des mondes parallèles coexistent avec nous, mais ils ne nous concernent pas.


En bref, cet Arbre est la représentation la plus intelligible possible pour l’homme de la structure de l’univers, qui peut être développée de bien des façons, et rejoindre les interrogations scientifiques.

Contrairement aux idées reçues, le but n’est pas le haut, la mystique, mais le bas, le monde du concret, avoir les pieds sur terre, et accéder au bon sens. Idem dans le Tao.

Considérons les 10 Séphiroth : 2 versions de l’Arbre, avec ou sans Daath, la non-Séphira. Selon Roger SABBAH, elles se rapporteraient aux 10 attributs de Pharaon.
Le cas de l’Eclair fulgurant, l’influx provenant de Kéther et de l’infini, et la question actuelle de l’Energétique à tout va, en oubliant les Séphiroth.

Les Lieux aussi sont concernés : en exemples d’organisation séphirothique, Brocéliande et Montmartre.

(Ronde hébraïque © Frank LALOU)

L’Alphabet hébraïque

« Au Commencement, les Lettres étaient cachées, et le Saint, Béni soit-Il les contemplait et en faisait ses délices. » (Zohar – Genèse).

« Vingt-deux Lettres (fondamentales),
L’Eternel les a tracées, taillées,
Transposées et permutées,
et Il en a formé l’âme de toute créature
Et de tout ce qui sera créé. » 
(Zohar)

On raconte beaucoup de choses sur les 22 Lettres hébraïques : leur caractère sacré, leur pouvoir médiumnique, leur analogie hiéroglyphique égyptienne ou phénicienne, etc.

Georges LAHY écrit « qu’elles donnent l’impression d’un message prêt à jaillir » (in Kabbale extatique et Tserouf).

Et pourquoi pas s’interroger sur leur lien éventuel avec la structure même du langage dans le cortex cervical ?

© Marie ELIA

Le Maître Michel MOCHE, en référence à Fabre d’OLIVET et sa Langue hébraïque restituée, vous enseignera la passerelle subtile ente les hiéroglyphes, le protosinaïtique, l’acadien et l’hébreu. Dans l’énergie vibratoire et guérisseuse de l’origine, l’hébraïsme d’Israël-en haut (Shalem).

Le Jeu de Cartes de Michel MOCHE

Un bon exercice pour commencer la Kabbale : les jeux de cartes de Michel MOCHE et de Marie ELIA, avec leurs spécificités propres.

Le Jeu de Cartes de Michel MOCHE

Et bien sûr, nous vous recommandons aussi l’oeuvre calligraphique et livresque de notre ami Frank LALOU, et la TEHIMA avec Tina BOSI, leur yoga en vogue de l’Alphabet hébraïque.

N’oublions pas que les 22 Lettres composent la Torah, la Loi qu’il faudra choisir ou non un jour de porter ou de subir…

© www.chabad.org

La Torah

Revenons à la Torah, la Bible hébraïque (l’équivalent de l’Ancien Testament) : elle est constituée de 5 Livres : Bereshit (Genèse) – Chemoth (Exode) – Vayikra (Lévitique) – Bamidbar (Nombres) – Devarim (Deutéronome). Tout ceci avec 54 Sections ou Parachot (pluriel de Paracha).
NB : Notez bien qu’en référence à l’Exode des Hébreux, nous traversons tous une période de vide, d’exil, dans notre existence.

(Extrait)
  • La Paracha « en-tête. »

Voici le premier Code de la Torah qu’il faut d’abord connaître avant de chercher plus loin.
Soit partir du premier mot, et du sens premier littéral (Pschat), qui détermine l’orientation de la Paracha elle-même, permettant ensuite l’accès à un autre degré d’interprétation.

(© Torah Olong de Claude SARFATI)


Par contre le fameux mot central de la Torah, DRASCH – chercher, qui nous ramènerait aussi au principe même de la Quête – est lisible dans la Paracha Chemini, verset 16 de Vayikra (Lévitique) : « Moïse fit des recherches (DaRoSCH-DaRoSCH) » : le mot central est dans le 2° DaRoSCH.

Votre date de naissance vous donnera accès, juif ou non-juif, à la Paracha, et à la Haftara (texte tiré du Livre des Prophètes), en particulier pour les femmes, qui vous correspond.

Par contre, précisons à ceux qui veulent rentrer dans le Zohar, commentaire kabbalistique complexe de la Torah, qu’il faut d’abord étudier et rentrer dans cette dernière, pour un jour tenter d’envisager la suite…

Puis, La Bible et ses secrets : Le Code de la TorahLe Zodiaque Précessionnel.

(Le Code de l’épaisseur du Décalogue © Ithzak GREENFIELD, Eïn Karem (Israël), 1990.)

Le Code de la Torah

« Mais toi, ô Daniel, tais les mots et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. » (Daniel, 12,4).

Pendant longtemps des Rabbins éclairés se sont posés la question du Code de la Torah en raison de son caractère sacré, et de la répétition fréquentielle du mot TORAH toutes les 50 lettres dans le texte des quatre livres, sauf Vayikra (Lévitique).

Et Isaac NEWTON ne fut pas en reste dans ses recherches.


Puis vint le temps des best-sellers de Michaël DROSNIN – La Bible : le code secret 1 et 2 (Robert Laffont 1997 et 2002) à la suite des travaux informatiques d’Eliahou RIPS. Le premier tome parlait parlait de l’annonce codée de l’assassinat d’Ithzak RABIN ( le 4/11/95), le second de celle du 11 Septembre 2001. Mais, hélas, en final, on ne peut connaître que le passé, mais pas l’avenir. Par exemple, tant que que le nom d’Ygal AMIR, l’assassin d’Ithzak RABIN, restait inconnu, il ne pouvait être trouvé dans ce Code-là.

Enfin, nous avons découvert sur internet un outsider du Code en Israël : Alexandre LEVY (Arié). Il nous a offert de connaître le Code de la Kahina : voir sur notre site wwww.feeric-lieuxmagiques.com
Les archives de son blog www.geopolitiquebiblique.com, en majorité de 2007 à 2009, comportent un certain nombre d’articles basés sur le Code informatique caché de la Bible.

Le Code du Shem Ha-Meforash : les 72 Anges

(Vue extérieure de la Précession)

Le Zodiaque Précessionnel

Cf. L’Ere du Verseau de Paul LE COUR (1941), réédité chez Dervy. Fondateur d’Atlantis.

La théorie du Zodiaque précessionnel permet de reconsidérer philosophiquement l’aventure spirituelle humaine. La précession des solstices et des équinoxes sur environ 26000 ans (25920), soit 3 cycles de 8640 ans – 4 x 2160 ans), correspondent au tour d’Horloge d’un cycle nouveau d’orientation de l’axe de rotation de la Terre. Pendant toute cette période le Zodiaque des croyances sur Terre est entièrement balayé.

Le Chemin de vie se lit Zoé diakonos en grec – Derekh Hayyim en hébreu, nous rapprochant basiquement de la notion d’un Dieu inclus dans les lois cosmiques.


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Les 6 Jours du Livre de la Genèse symbolisant la Création du monde représenteraient de fait les 6 x 26000 ans = 156000 ans, marquant l’apparition d’Homo Sapiens avec son rameau de conscience exponentielle, qui deviendra un jour le fameux EIEH ASHER EIEH, Je suis ce que Je suis (ou serai), du Dieu d’Israël à Moïse. Si nous rajoutons 26000 ans pour le Shabbath de Dieu, cela nous mènerait à 7 x 26000 ans, soit il y a 182000 ans, le début de l’aventure de notre conscience. Pour l’instant, notons que l’apparition de l’Homo Sapiens initial date de 300000 ans.

Alors où en sommes-nous, les Sapiens de 2022 ? Nous avons commencé la précession actuelle en -12960.
A noter dans le cycle précessionnel précédent, antérieur de 26000 ans au nôtre actuel (-38880 / -12960), les peintures zodiacales présumées des grottes de Lascaux, à l’époque magdalénienne de -15000 / -16000 ans, dernière phase du Paléolithique supérieur, soit au Zodiaque précédent du Scorpion-Balance, donneraient une indication précieuse.

(Grotte de Lascaux)

1) PRINCIPE DU PERE : Période des dieux avec les hommes.

– 12960 ans : VIERGE (Fin de l’Atlantide ou Charnière précessionnelle ?)
  – 10800 : LION
  – 8640 : CANCER
  – 6480 : GEMEAUX

2) PRINCIPE DU FILS : Le Verbe se fait livres et chairs.

– 4320 ans : TAUREAU
(-2500 : Pyramides d’Egypte – Stonehenge, Angleterre).
NB : je n’adhère pas à la théorie des Grands Astronautes, et autre Alien théory, même si le cas de l’ancienneté réelle du Sphinx reste posée, avec bien d’autres mystères.

 – 2160 : BELIER
Hermès Trismégiste – THÔTH / Avram-Avraham (Père Bélier) / Exode des Hébreux.

– An 0 : POISSONS
Naissance de Jésus. Début du Christianisme. Symbole du poisson (ICHTUS).
La nouvelle forme universelle de Je suis. L’homme, et non plus Dieu, est placé au centre de l’univers depuis la Renaissance.

Actuellement, nous sommes dans la phase de fin de Cycle des Poissons. L’incendie de la Cathédrale de Paris du 15/4/19, n’annonçait-il pas cette transition par le Feu de la Merkabah (Char Céleste), Hachmal-feu électrique à l’appui ? Les prémisses du Verseau n’ont-elles pas commencé en 1968 ?

– 2160 ans : Ere du VERSEAU
Chacun bricole sa propre spiritualité. Je suis, la victoire du message christique réactualisé, est devenue la priorité absolue. Une autre façon de manifester la Noosphère annoncée par Pierre TEILHARD DE CHARDIN. Les religions traditionnelles en subiront le nécessaire changement. Un jour, exit les labels cacher et hallal au profit du bio, etc. Le monde profane et laïc donne une autre norme spirituelle et solidaire. Le Yoga remplace l’office ou la messe, etc.

Dans le basculement cosmique en cours entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, entre le monde ancien et le nouveau, entre la Loi du Père et la Loi de la Mère, entre la Nécessité et le Hasard quantique, la crise de paradigme explose : l’émergence des femmes, le féminisme radical, le mouvement MeToo, les minorités, les genres, la prise en compte de la souffrance animale, le rééquilibrage humain-animal au sein du vivant, la bioéthique, et maintenant les virus, etc. Sans oublier la fragmentation tous azimuts du monde et de la société dont Facebook est le symbole.

© Jean PHAURE
  • La religion judéo-chrétienne durerait environ 6480 ans, mais en trois phases :
    2160 (Bélier) / 0 / + 2160 (Poissons) / (renaissance du Verseau) + 2160 / + 4320 ans (l’Eglise de Jean avec les femmes, annoncée par Nicola BERDIAEV ?)
  • 2240 / 3240 : le Septième millénaire hébraïque (de 6000 à 7000 dans leur calendrier).
    Actuellement, nous sommes en 5782 = 2021-2022. Soit 6000 – 5782 : dans 218 ans.
    Face au credo « Eïn Mazal lé Israël », Israël échapperait-il vraiment à l’attraction des astres ? Le débat reste ouvert.
  • Les femmes deviendront réellement les égales des hommes (2), permettant l’émergence du Féminin spirituel, d’une forme d’androgynat, d’un monde plus équilibré et pacifique ?
    Tel serait le secret du Cantique des Cantiques qui est de Salomon : SHir HaCHirim ACHer Li SHlomo : soit le SHIN messianique à 4 branches.
  • Et 2480 / 3000 : pendant cette période, ce serait la fin du Kali Yuga (l’Age de Fer), commencé il y a plus de 6000 ans au Déluge de Noé.

    3) PRINCIPE DU SAINT-ESPRIT
  • 4320 : CAPRICORNE
  • 6480 : SAGITTAIRE
  • 8640 : SCORPION
  • 10800 : BALANCE (Jugement dernier)
  • 12960 : Point 0 (VIERGE).
(2100…l’Ere du Verseau)

Conclusion

A partir de cette Kabbale-là, il est tentant de rêver à l’organisation de l’univers autour du Nombre d’Or. Mais, peine perdue, il en fait simplement partie. De même, la Beauté ne sauvera pas le monde, elle l’accompagne uniquement. Déjà pas mal.

Dans la philosophie juive, l’homme ne doit pas se prendre pour lui-même. Les questions restent plus importantes que les réponses. Car la Nécessité et le Hasard nous dirigent entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, etc.

Le Sepher Yetsirah nous enseigne également entre les lignes cette sagesse, que nos vies même contradictoires, s’assemblent et se complètent les unes aux autres dans une logique qui nous dépasse. Telles les lettres composant les mots et les phrases du Livre de la Vie.

De même, dans nos existences, l’amour, la respiration et la présence rééquilibrent notre chemin porteur de dettes individuelles et collectives.

Château de Chambord (41)

Souvenez-vous de la loi du secret : le voile se soulève, pour mieux se refermer ensuit.
Imaginez notre évolution dans 100 ans…

En final, la sentence de François I au Château de Chambord (41) :
« Nutrisco et Extinguo » qui signifie « Je me nourris du bon feu, j’éteins le mauvais. »
La Salamandre est représentée crachant des gouttes d’eau pour éteindre le mauvais feu ou avalant les flammes pour se nourrir du bon feu.

Tel est le message de la Kabbale : comprendre notre environnement, appréhender la contradiction du monde, les bons et mauvais choix de la vie, entre l’accompli et l’inaccompli.

Et à force d’études et de pratique de la Torah, ou des lois universelles, mieux intégrer notre destin.
Ou alors, le Grand Algorithme doté de l’Intelligence Artificielle calculera avec ou sans nous.

Shalom.

© Eric LE NOUVEL

(1) Le symbolisme du corps humain d’Annik de SOUZENELLE (1974-1984, Albin Michel), reste une référence exemplaire, même si pour les juifs la kabbale judéo-chrétienne n’existe pas. Vrai, sauf dans son principe universel déjà mentionné. Quant à la Kabbale juive, elle devrait beaucoup à Mitsraïm, l’Egypte abhorrée (cf. Roger SABBAH dans notre rubrique LIVRES).

(2) « Le millénium à venir et l’émancipation des femmes

Le Shabbat fait alllusion au Septième millénaire ; en ce millénaire-là, la Atarah (Kéther) s’élèvera jusqu’au lieu de la première association (de Tiphéreth et de Atarah), et les deux Rois feront usage de la couronne de royauté – comme il est « à la fin de l’action ». Alors (la femme) ne sera plus soumise à son époux, comme c’est le cas maintenant, qui est le « commencement de la pensée), elle ne sera plus astreinte à faire quoi que ce soit, ainsi qu’il en va lorsqu’elle est diminuée en bas.
(Réuben Fsarfati, Italie, XIV° siècle, Commentaire sur le Ma’arekhet ha-Elohout, version de l’édition de Mantoue, 1558, fol.137a).

Le Shabbat fait allusion au Septième millénaire, à une époque où la femme ne sera plus soumise à son époux, car deux Rois se serviront alors d’une même couronne, c’est pourquoi durant le cycle actuel la femme doit aussi (comme l’homme) sanctifier le Shabbat, pour signifier que l’amour de son époux ne manque pas de faire s’épancher un influx depuis toutes les Séphiroth, aussi est-elle passible de l’obligation de sanctifier le jour (du Shabbat), bien qu’elle (devrait en être exemptée) puisque c’est le temps qui détermine (cette obligation). Il « suffit au serviteur d’être comme son maître. »
Explication : La femme sera alors soumise aux commandements auxquels l’homme est soumis (dès maintenant), puisque les deux Couronnes seront égales lors du Septième millénaire.
(Ibidem, version de l’édition de Ferrare, 1557, fol.183a). »

in Cabale et cabalistes de Charles MOPSICK, (Bayard, 1997).

(Illustrations autre que Kabbale Sud : Wikipédia).

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KABBALAH, AGAIN AND ALWAYS

« Teli, Lev, Galgal – The Axis, the Circle and the Heart » © David FRIEDMAN, Safed, Israel (5755 / 1995).

« According to Kabbalah, the Axis (Teli) is the King of Space – the Cycle (Galgal) is the King of Time, and the Heart (Lev) is the King of Spirit. »
And more precisely: Space (Teli) meets Time (Galgal). The 10 Sephiroth are added to the 22 Letters to open the Heart (Lev) of the 32 Paths of Wisdom.

“The voice of your thunder in the sphere”
So would the synchronicity of the rebirth of Vauvert-Posquières (30) be read?

Kabbalah, Universal Principle

Kabbalah is Life, reflecting the Knowledge of the laws and cycles that direct us, in the reality-truth dialectic.
Where there is tradition, there is Kabbalah, each in its own language. Because we all remain subject to the issues and laws that directly or indirectly organize our psyche. Kabbalah relates to an archetypal dimension specific to Knowledge crossing time. Science, an expression of Knowledge, is constantly reinventing itself and concerns other dimensions.
The theory of the 3 worlds: cf. Jean PHAURE, The Cycle of Adamic Humanity, Dervy (1973) :


  • Essence, monad / dyad, (BEING – Eternity),
  • Laws and forms / archetypes / Ideas / the soul of the world, (BECOMING – Immortality),
    • Material, (EXISTENCE – Energy).

Or the body-soul-spirit trilogy, turns out to be a form of kabbalah that we find among the Celts, and in the Tetraktys of Pythagoras (based on the Decade).

Without forgetting: The Alphabet of the Human Body by JP GIULIANI – Ed. Arkhana Vox, 1977.
“Everything is coded (for 5000 years) according to the law which is expressed by number. »

And a thought for the 7 Chakras which still excite our Western curiosity. Always the same logic: to give man a place in the universe, and a meaning to our existence.

As for the YI-KING, the Book of Transformation with its 64 Hexagrams – the 64 situations present at each moment of the universe – a guide to Wisdom. Everything is permanent movement. If you are at the top, prepare to go down, if you are at the bottom, prepare to go up, the same from right to left, and vice versa, etc…

For all these reasons, Jewish Kabbalah can also be considered universal, and in part addressed as much to non-Jews as to Jews, contrary to a certain Orthodox discourse. For, “In the near days of the Messiah, even the little children of this world will discover the treasures of wisdom by which they will know the purposes and calculations (of deliverance). At that time, it will be revealed to all…” (Zohar – Vayera, 118a). 

The Age of Aquarius (…2100…) will accelerate this process.

The Code of Jewish Kabbalah

“The Lord has placed a Code in Yaakov and established a way in Israël. » (Ps. 78.5)

Very few are capable of giving a concrete and embodied manifestation of the symbolism of this Kabbalah (1). By dint of copying and pasting for centuries, and not renewing as appropriate, a certain confusion reigns in the well-worn paths of official exegesis. What exactly are we talking about? More than one rabbi will admit this to you about the Sephiroth; conversely for gematria, etc.

The real difficulty is to speak of both Jewish and non-Jewish Kabbalah in its principle, with a universal vocation by degrees. With reference to Lame I of the Le Bateleur Tarot, we try to put everything on the table, calling for the spirit of tolerance and sharing.

Western thought tries in vain to master or deny the contradictions of life. On the contrary, authentic traditions welcome them and learn to manage them better already spiritually: Kabbalah, Buddhism, Hinduism, a certain shamanism.…

In an increasingly fragmented world, each being, such element of society, becomes a Kabbalistic universe in itself, like a Sephirotic Tree hiding another, etc.

Now, you open a dictionary, and you discover that kabbalah = the container, the reception, and you will remain hungry, caught between an inaccessible Jewish religion, because it is not proselytizing, and an abstruse, or shoddy, angelic and New Age.

Kabbalah is the hidden meaning of the Torah. One does not go without the other. We can study and practice the Torah without delving into Kabbalah, but the converse, Kabbalah without the Torah, is not conceivable, except with the risk of magic and charlatanism. Or exception with a valid speaker, bearer of Torah, and framed content.

To summarize, there are three Torot (plural of Torah):

  • the primordial Torah, model for the Holy One, blessed be He, at the Creation of the world,
  • the written Torah,
  • and the Oral Torah (Talmud).

We will make an exception for the Hebrew alphabet at the start of the Quest, because it carries a primordial and universal energy (the combinatory Torah of the Sepher Yetsirah, Book of Creation or Book of Formation, branch of the primordial Torah). Michel MOCHE explains it to you as an expression of original Hebraism.

Always ask yourself the right question: where do they want to take me? What is the anthropological and individual presupposition of the discourse? Here, on this blog, we will give you all the useful details. You might even know who we are. Then see if it speaks to you.

Like the Garden of Knowledge, PARDES, and its 4 levels of understanding in its 4 initials P-R-D-S, i.e. the strata of the human Psyche:

  • Pschat, the literal meaning,
  • Remez, the symbolic meaning,
  • Drash, the allegorical meaning,
  • Sod, the mystical sense,

Or a complete hermeneutic journey allowing the art of interpretation. You will perhaps have particular content to discover there according to your aspirations, reflections of your level of soul (Nefesh Haya), generally unknown. This is the role of the Code of your life path.

Here is a possible example based on this grid: the case of Jesus Christ.

Yeschouah Ha-Nazir, the historical Jesus, not really born in Nazareth who did not exist in his time, priest-Pharisee like John the Baptist and Saul-Paulus (Saint Paul), without forgetting the Samson of the Torah.

Jesus Christ, central symbol of the Christian religion thanks to its founder, Saint Paul. Incidentally « born in Nazareth » to mark his hidden traceability from Nazir.

Thanks to the Emperor Constantine, this religion became official in the Roman Empire, etc.

In the end, Jesus Christ was a fallen Messiah of Israel, crucified among others, but the true vector of the era of Pisces (ICHTUS, its anagram), from the year 0 to 2100, and worthy « Son of the Cosmos ». There lies his true spiritual « resurrection » acquired for all humanity, accepted or not.

So, everyone is right, depending on their level of interpretation… And if we reverse the order, we have the following table:

  • Pschat : The Age of Pisces (0 to 2100),
    Remez : Judeo-Christian civilization,
    Drasch : the Christian religion founded by Saint Paul with the rewritten life and teaching of Jesus Christ,
    Sod : Yeshouah Ha-Nazir, the real Jesus repressed by Jews and Christians.

NB: and if you want to consider the concept of Jesus-Yeschouah at all, perhaps go today to a liberal synagogue…
And in many areas of life, the same logic appears. QED.

If you are called by Kabbalah, the “flashing” (Remez) will start, but to access this Knowledge, you will have to truly merit it, cross the river of meaning by making the reversal-conversion (teshuvah), know and practice (Drasch) the Torah. But in the end, God, the Secret (Sod), will have the last word. Saint Paul himself, ex-disciple of the Pharisee Ben Gamliel, did not say, “the more a secret is revealed, the more it will one day close. »

For me, Kabbalah ultimately, and in particular in the modern era, relates to the Anglo-Saxon pragmatic movement, and to depth psychology. Why is that ? Didn’t the great psychologist and therapist Didier DUMAS remind us that the Bible remained above all the « Book of Generations »?

Kabbalah allows symbolic access to the cause of causes, which brings us back to transgenerational analysis, finally emerging. Because there is no smoke without fire. Many are drawn to Kabbalah, consciously or unconsciously, because of a family secret, a hidden Jewish DNA guiding to the Gathering of Sparks, an authentic spiritual search (the ascent to Aleph), and the search for power (especially in Africa and the islands).

Not so long ago, certain American stars, featured at the Kabbalah Center, notably Madonna and Britney SPEARS, advocated as protective viaticles and sources of baraka, the pocket version of the Zohar, and the red thread of Rachel (Jacob’s second wife) around the wrist…
On the other hand, according to the French kabbalist Emmanuel LEVYNE, with regard to Jewish Kabbalah, “One is born a kabbalist; but one does not become a kabbalist. » Or the law of DNA to which I subscribe, and I do not yet know of any exceptions on this subject.

Kabbalah is considered Jewish in everyday language, but it itself comes partly from Egypt (cf. Roger SABBAH), like a palimpsest plot, with numerous contributions from other oriental cultures. But it has its own codification and creation. Think back to the sung work of Serge GAINSBOURG, a Russian Ashkenazi, a true artistic sponge, and you will understand. Of all the trends of its time, but surprisingly 100% GAINSBARRE.

The famous Sepher Yetsirah, fundamental text of Kabbalah, symbolically linked to Abraham, but written in the 1st and 2nd centuries AD, then taken up in the 8th century and after, has been circulating in manuscript form since the 9th century. It appeared in Rome in the 13th century. Enriched during the Renaissance, it was translated by Guillaume POSTEL in 1552.

Following him, the Zohar became an issue of Christian Kabbalah, of the nagging and merciless Judeo-Christian rivalry. A true catch-all, it also brings together (neo) Platonic, Plotinian, Gnostic, Arab, pre-Islamic and Sufi elements. It addresses in an esoteric language the complexity of the real world on several planes of truth, the apparent and hidden architecture of the universe.

Or a cosmogenesis of nested universes, a hierarchical continuum of planes, reflection of the divine of Creation through the 10 Numbers and 10 Sephiroth, the 22 Hebrew Letters, and the Commentary (Torah). Or 10 + 22: Or 32 paths of Wisdom corresponding to the 32 organs of our body.

Because the central point of this demonstration rests on the human body, the icon of the microcosm-macrocosm dialectic dear to Blaise PASCAL. Its divine algebra reflects the structure of the world in its cosmic and zodiacal cycle.

(Film « PI » by Darren ARONOFSKY, 1998, The Code is Life, but this one is bigger than the Code.)

The General Code

“By 32 wonderful Paths of Wisdom establishes YHVH God (…)
Merciful and merciful, supreme and high, abiding in eternity.
Holy is his Name.
His universe was created by three measures: Number, Writing and Commentary. »
(Sepher Yetzirah – Book of Formation, 1.1)

Numbers

See the proven method of Pastor Kevin QUINN AVERY in The Secret Life of Numbers (1974) – Ed. L’Etincelle. But there are other schools of numerology, notably that of François NOTTER.

Traditional Numerology is based on the use of numbers 1 to 9, the 2 master numbers 11 and 22, and reductions from 11 to 26.

For Hebrew Gematria, see the excellent Dictionary of Guimatria by Geoges LAHY, 2020.
It is also possible to combine the two approaches; the results are astonishing. Because the archetypal plan remains the same.

The Tree of 10 Sephiroth

The Tree of Life, with its 10 Sephiroth, represents the Kabbalistic version in its 4 levels of the Tree of Knowledge with Adam and Eve in the Garden of Eden:
Atziluth – Emanation, Beriah – Creation, Yetsirah – Formation, Assiah – Action.

Correspondences with the 5 levels of the Soul: Nefesh, the vegetative-animal soul – Rouah, the intellect, Nechama, the cutting edge of the collective soul (the artist, the medium, the gardener of a garden which does not belong to him), Haya, the Force of Life, sometimes resuscitating, and Yehida, holiness.

Above Kether, the three Planes of the Infinite, occulted Sephiroth: Aïn (nothingness), Aïn Sof (the infinite or the Cause of Causes), Aïn Sof Aur (the infinite Light), which contracted (Tzimtzum ) to Creation to generate Kether and the rest.

NB: the trinitarian triangle Kether – Hochmah – Binah / the 3 mother letters Aleph – Mem – Shin / the Tetragram reduced to 3 letters Yod – Hé x 2 – Vav / the Christian equivalent of the Father-Son-Holy Spirit.

It is time to go back down to complete this representation: Kether also represents the thousands of beliefs that you have invented to fill the void in the face of the question of God (dixit the late Jean-Claude CARRIERE, specialist in the Hindu Mahabhârata). Even if, as Abraham HESCHEL asserted in Les Bâtisseurs du temps (Ed. de Minuit), “God needs man to exist. » An exchange of good service. And the Abrahamic religions have still not really established the link between the spiritual and the psychological: a shame in the 21st century!

We could also accept that all the cosmic influences that we receive pass through this Sephira of the Crown: the Egyptian pyramids oriented towards Osiris-Orion, and Isis-Sirius, the Pleiades of the New Age, etc. As for the extra-terrestrials, let’s stop believing that they have already landed with their space-time ships. The Zohar has long indicated that the Earth has its own structure in the universe, like an onion cut in two with its successive skins: parallel worlds coexist with us, but they do not concern us.

In short, this Tree is the most intelligible representation possible for man of the structure of the universe, which can be developed in many ways, and address scientific questions.
Contrary to popular belief, the goal is not the top, the mystical, but the bottom, the world of the concrete, having your feet on the ground, and accessing common sense. Same in the Tao.

Let us consider the 10 Sephiroth: 2 versions of the Tree, with or without Daath, the non-Sephiroth. According to Roger SABBAH, they relate to the 10 attributes of Pharaoh.
The case of the dazzling Lightning, the influx coming from Kether and the infinite, and the current question of Energy at all costs, forgetting the Sephiroth.
Places are also concerned: examples of Sephirothic organization are Brocéliande and Montmartre.

The Hebrew Alphabet

“In the Beginning, the Letters were hidden, and the Holy One, Blessed be He, contemplated them and took delight in them. » (Zohar – Genesis).

“Twenty-two (fundamental) Letters,
The Lord has traced them, cut them out,
Transposed and permuted,
and He formed from it the soul of every creature
And everything that will be created. »
(Zohar)
Many things are said about the 22 Hebrew Letters: their sacred character, their mediumistic power, their Egyptian or Phoenician hieroglyphic analogy, etc.
Georges LAHY writes “that they give the impression of a message ready to burst forth” (in Kabbalah ecstatic and Tserouf).
And why not wonder about their possible link with the very structure of language in the cervical cortex?

Master Michel MOCHE, in reference to Fabre d’OLIVET and his restored Hebrew language, will teach you the subtle bridge between hieroglyphs, proto-Sinaitic, Acadian and Hebrew. In the vibrational and healing energy of the origin, the Hebraism of Israel-en-haut (Shalem).

A good exercise to begin Kabbalah: the card games of Michel MOCHE and Marie ELIA, with their own specificities.
And of course, we also recommend the calligraphic and bookish work of our friend Frank LALOU, and TEHIMA with Tina BOSI, their popular yoga of the Hebrew Alphabet.

Let us not forget that the 22 Letters make up the Torah, the Law that we will have to choose or not one day to bear or to undergo…

http://www.chabad.org)

The Torah

Let’s return to the Torah, the Hebrew Bible (the equivalent of the Old Testament): it is made up of 5 Books: Bereshit (Genesis) – Chemoth (Exodus) – Vayikra (Leviticus) – Bamidbar (Numbers) – Devarim (Deuteronomy) . All this with 54 Sections or Parachot (plural of Paracha).
NB: Please note that in reference to the Exodus of the Hebrews, we are all going through a period of emptiness, of exile, in our existence.

The Parsha” heading. »
Here is the first Code of the Torah that you must first know before looking further.
Either start from the first word, and the first literal meaning (Pschat), which determines the orientation of the Parsha itself, then allowing access to another degree of interpretation.

(© Torah Olong by Claude SARFATI)
On the other hand, the famous central word of the Torah, DRASCH – to seek, which would also bring us back to the very principle of the Quest – is readable in Parsha Shemini, verse 16 of Vayikra (Leviticus): “Moses did research (DaRoSCH-DaRoSCH) »: the central word is in the 2nd DaRoSCH.

Your date of birth will give you access, Jewish or non-Jewish, to the Parsha, and to the Haftara (text taken from the Book of the Prophets), particularly for women, which corresponds to you.

On the other hand, let us point out to those who want to enter into the Zohar, a complex kabbalistic commentary on the Torah, that it is first necessary to study and enter into the latter, in order one day to try to consider the rest…

Then, The Bible and its secrets: The Code of the Torah – The Precessional Zodiac.

(The Code of the Thickness of the Decalogue © Ithzak GREENFIELD, Eïn Karem (Israel), 1990.)

The Torah Code

“But you, O Daniel, silence the words and seal the book until the time of the end. » (Daniel, 12.4).

For a long time, enlightened Rabbis have asked the question of the Torah Code because of its sacred character, and the frequent repetition of the word TORAH every 50 letters in the text of the four books, except Vayikra (Leviticus).

And Isaac NEWTON was not left out in his research.

Then came the time of Michaël DROSNIN’s bestsellers – The Bible: the secret code 1 and 2 (Robert Laffont 1997 and 2002) following the computer work of Eliahou RIPS. The first volume spoke of the coded announcement of the assassination of Ithzak RABIN (4/11/95), the second of that of September 11, 2001. But, alas, in the end, we can only know the past , but not the future. For example, as long as the name of Ygal AMIR, the assassin of Ithzak RABIN, remained unknown, it could not be found in this Code.

Finally, we discovered on the internet an outsider of the Code in Israel: Alexandre LEVY (Arié). He offered us to know the Code of Kahina: see on our site wwww.feeric-lieuxmagiques.com
The archives of his blog http://www.geopolitiquebiblique.com, mostly from 2007 to 2009, include a certain number of articles based on the Hidden Computer Code of the Bible.

The Code of Shem Ha-Meforash: the 72 Angels

The Precessional Zodiac

Cf. The Age of Aquarius by Paul LE COUR (1941), reissued by Dervy. Founder of Atlantis.

The theory of the precessional Zodiac allows us to philosophically reconsider the human spiritual adventure. The precession of the solstices and equinoxes over approximately 26,000 years (25,920), i.e. 3 cycles of 8,640 years – 4 x 2,160 years), correspond to the turn of the Clock of a new cycle of orientation of the axis of rotation of the Earth. During this entire period the Zodiac of beliefs on Earth is completely swept away.

The Path of Life reads Zoé diakonos in Greek – Derekh Hayyim in Hebrew, basically bringing us closer to the notion of a God included in cosmic laws.

The 6 Days of the Book of Genesis symbolizing the Creation of the world would in fact represent 6 x 26000 years = 156000 years, marking the appearance of Homo Sapiens with its branch of exponential consciousness, which will one day become the famous EIEH ASHER EIEH, I am what I am (or will be), from the God of Israel to Moses. If we add 26,000 years for God’s Sabbath, that would take us to 7 x 26,000 years, or 182,000 years ago, the beginning of the adventure of our consciousness. For the moment, let us note that the appearance of the initial Homo Sapiens dates back 300,000 years.

So where are we, the Sapiens of 2022? We began the current precession in -12960.

Note in the previous precessional cycle, 26,000 years before our current one (-38,880 / -12,960), the presumed zodiacal paintings of the Lascaux caves, in the Magdalenian period of -15,000 / -16,000 years, last phase of the Upper Paleolithic , or to the previous Zodiac of Scorpio-Libra, would give a valuable indication.

(Lascaux Cave)


1) PRINCIPLE OF THE FATHER: Period of the gods with men.

  • 12960 years: VIRGO (End of Atlantis or Precessional Hinge?)
  • 10800: LEO
  • 8640: CANCER
    6480: GEMINI

2) PRINCIPLE OF THE SON: The Word becomes books and flesh.

  • 4320 years: TAURUS
    (-2500: Pyramids of Egypt – Stonehenge, England).
    NB: I do not subscribe to the theory of the Great Astronauts, and other Alien theories, even if the case of the real antiquity of the Sphinx remains unresolved, along with many other mysteries.
  • 2160: ARIES
    Hermes Trismegistus – THÔTH / Avram-Avraham (Father Aries) / Exodus of the Hebrews.

Year 0: PISCES
Birth of Jesus. Beginning of Christianity. Fish symbol (ICHTUS).
The new universal form of I am. Man, and no longer God, has been placed at the center of the universe since the Renaissance.
Currently, we are in the end phase of the Pisces Cycle. Didn’t the fire at Paris Cathedral on 4/15/19 announce this transition with the Fire of the Merkabah (Heavenly Chariot), Hachmal-electric fire in support? Didn’t the beginnings of Aquarius begin in 1968?

  • 2160 years: Age of AQUARIUS

Everyone tinkers with their own spirituality. I am, the victory of the updated Christ message has become the absolute priority. Another way to manifest the Noosphere announced by Pierre TEILHARD DE CHARDIN. Traditional religions will undergo the necessary change. One day, no more kosher and halal labels in favor of organic, etc. The profane and secular world provides another spiritual and united standard. Yoga replaces the office or mass, etc.

In the current cosmic shift between the infinitely large and the infinitely small, between the old world and the new, between the Law of the Father and the Law of the Mother, between Necessity and Quantum Chance, the paradigm crisis explodes : the emergence of women, radical feminism, the MeToo movement, minorities, gender, taking into account animal suffering, human-animal rebalancing within living things, bioethics, and now viruses, etc. Without forgetting the all-out fragmentation of the world and society of which Facebook is the symbol.

  • The Judeo-Christian religion would last approximately 6480 years, but in three phases:
  • 2160 (Aries) / 0 / + 2160 (Pisces) / (rebirth of Aquarius) + 2160 / + 4320 years (the Church of John with women, announced by Nicola BERDIAEV?)
  • 2240 / 3240: the Seventh Hebrew Millennium (from 6000 to 7000 in their calendar).
    Currently, we are in 5782 = 2021-2022. Or 6000 – 5782: in 218 years.
    Faced with the credo “Eïn Mazal lé Israel”, would Israel really escape the attraction of the stars? The debate remains open.
  • Will women truly become the equals of men (2), allowing the emergence of the spiritual Feminine, a form of androgynate, a more balanced and peaceful world?
    This would be the secret of the Song of Songs which is of Solomon: SHir HaCHirim ACher Li SHlomo: or the messianic SHIN with 4 branches.
  • And 2480 / 3000: during this period, it would be the end of the Kali Yuga (the Iron Age), which began more than 6000 years ago with Noah’s Flood.

3) PRINCIPLE OF THE HOLY SPIRIT

  • 4320: CAPRICORN
  • 6480: SAGITTARIUS
  • 8640: SCORPIO
  • 10800: LIBRA (Last Judgment)
  • 12960: Point 0 (VIRGO).

Conclusion

From this Kabbalah, it is tempting to dream of the organization of the universe around the Golden Ratio. But, wasted effort, he is simply part of it. Likewise, Beauty will not save the world, it only accompanies it. Not bad already.

In Jewish philosophy, man must not take himself for himself. The questions remain more important than the answers. Because Necessity and Chance direct us between the infinitely large and the infinitely small, etc.
The Sepher Yetsirah also teaches us between the lines this wisdom, that our lives, even contradictory, come together and complement each other in a logic that goes beyond us. Like the letters making up the words and sentences of the Book of Life.

Likewise, in our lives, love, breathing and presence rebalance our path carrying individual and collective debts.

Remember the law of secrecy: the veil is lifted, only to close better afterwards.
Imagine our evolution in 100 years…

In the end, the sentence of François I at the Château de Chambord (41):
“Nutrisco et Extinguo” which means “I feed on the good fire, I put out the bad.” »
The Salamander is represented spitting drops of water to extinguish the bad fire or swallowing the flames to feed on the good fire.

This is the message of Kabbalah: understanding our environment, understanding the contradiction of the world, the good and bad choices of life, between the accomplished and the unaccomplished.
And through study and practice of the Torah, or universal laws, we can better integrate our destiny.
Or, the Great Algorithm equipped with Artificial Intelligence will calculate with or without us.

Shalom.

© Eric LE NOUVEL

(1) The symbolism of the human body by Annik de SOUZENELLE (1974-1984, Albin Michel), remains an exemplary reference, even if for Jews the Judeo-Christian Kabbalah does not exist. True, except in its universal principle already mentioned. As for Jewish Kabbalah, it owes a lot to Mitsraïm, the abhorred Egypt (see Roger SABBAH in our BOOKS section).

(2) “The coming millennium and the emancipation of women »

Shabbat alludes to the Seventh Millennium; in that millennium, the Atarah (Kether) will rise to the place of the first association (of Tiphereth and Atarah), and the two Kings will use the crown of kingship – as it is « at the end of the action ». Then (the woman) will no longer be subject to her husband, as is the case now, which is the « beginning of thought), she will no longer be compelled to do anything, as is the case when it is diminished at the bottom.

(Réuben Fsarfati, Italy, 14th century, Commentary on the Ma’arekhet ha-Elohout, version of the Mantua edition, 1558, fol.137a).

Shabbat refers to the Seventh Millennium, a time when the woman will no longer be subject to her husband, because two Kings will then use the same crown, which is why during the current cycle the woman must also (as the man) sanctify the Shabbat, to signify that the love of her husband does not fail to spread an influx from all the Sephiroth, so she is liable to the obligation to sanctify the day (of the Shabbat), although she (should be exempt) since it is time which determines (this obligation). It “is enough for the servant to be like his master.”

Explanation: The woman will then be subject to the commandments to which the man is subject (from now on), since the two Crowns will be equal during the Seventh Millennium.

(Ibidem, version of the Ferrara edition, 1557, fol.183a) in Cabal and cabalists by Charles MOPSICK, (Bayard, 1997).

(Illustrations other than Kabbale Sud : Wikipédia).


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LA KABBALAH, OTRA VEZ Y SIEMPRE

« Teli, Lev, Galgal – El eje, el círculo y el corazón » © David FRIEDMAN, Safed, Israel (5755/1995).

« Según la Cabalá, el Eje (Teli) es el Rey del Espacio; el Ciclo (Galgal) es el Rey del Tiempo y el Corazón (Lev) es el Rey del Espíritu ».

Y más precisamente: el Espacio (Teli) se encuentra con el Tiempo (Galgal). A las 22 Letras se suman los 10 Sephiroth para abrir el Corazón (Lev) de los 32 Caminos de la Sabiduría.

“La voz de tu trueno en la esfera” ¿
Se leería entonces la sincronicidad del renacimiento de Vauvert-Posquières (30)?

Cabalá, principio universal

La Cabalá es Vida, reflejando el Conocimiento de las leyes y ciclos que nos dirigen, en la dialéctica realidad-verdad.

Donde hay tradición, hay Cabalá, cada uno en su propio idioma. Porque todos seguimos sujetos a las cuestiones y leyes que directa o indirectamente organizan nuestra psique. La Cabalá se relaciona con una dimensión arquetípica específica del conocimiento que cruza el tiempo. La ciencia, expresión del Conocimiento, se reinventa constantemente y concierne a otras dimensiones.

La teoría de los 3 mundos: cf. Jean PHAURE, El ciclo de la humanidad adámica, Dervy (1973).
Esencia, mónada/díada, (SER – Eternidad),
Leyes y formas / arquetipos / Ideas / el alma del mundo, (CONVERTIR – Inmortalidad),
Material, (EXISTENCIA – Energía).

O la trilogía cuerpo-alma-espíritu, resulta ser una forma de cábala que encontramos entre los celtas, y en la Tetraktys de Pitágoras (basada en la Década).

Sin olvidar: El Alfabeto del Cuerpo Humano por JP GIULIANI – Ed. Arkhana Vox, 1977.
“Todo está codificado (desde hace 5000 años) según la ley que se expresa en números. »

Y un pensamiento sobre los 7 chakras que aún despiertan nuestra curiosidad occidental. 
Siempre la misma lógica: darle al hombre un lugar en el universo y un sentido a nuestra existencia.

En cuanto al YI-KING, el Libro de la Transformación con sus 64 Hexagramas – las 64 situaciones presentes en cada momento del universo – una guía de Sabiduría. Todo es movimiento permanente. Si estás arriba prepárate para bajar, si estás abajo prepárate para subir, lo mismo de derecha a izquierda, y viceversa, etc…

Por todas estas razones, la Cabalá judía también puede considerarse universal, y en parte dirigida tanto a judíos como a no judíos, contrariamente a un cierto discurso ortodoxo.

Porque, “En los próximos días del Mesías, incluso los niños pequeños de este mundo descubrirán los tesoros de la sabiduría mediante los cuales conocerán los propósitos y cálculos (de la liberación). En ese momento, será revelado a todos…” (Zohar – Vayera, 118a).
La Era de Acuario (…2100…) acelerará este proceso.

El código de la Cabalá judía

“El Señor ha puesto un Código en Yaakov y ha establecido un camino en Israel. » (Sal. 78.5)

Muy pocos son capaces de dar una manifestación concreta y encarnada del simbolismo de esta Cabalá (1). A fuerza de copiar y pegar durante siglos, y de no renovar adecuadamente, reina una cierta confusión en los caminos trillados de la exégesis oficial. ¿De qué estamos hablando exactamente? Más de un rabino te admitirá esto sobre los Sephiroth; por el contrario para gematría, etc.

La verdadera dificultad es hablar de Cabalá judía y no judía en su principio, con vocación universal poco a poco. Con referencia al Lame I del Tarot Le Bateleur, intentamos poner todo sobre la mesa, apelando al espíritu de tolerancia y de compartir.
El pensamiento occidental intenta en vano dominar o negar las contradicciones de la vida. Al contrario, las tradiciones auténticas los acogen y aprenden a gestionarlos mejor ya espiritualmente: la Cabalá, el budismo, el hinduismo, un cierto chamanismo…

En un mundo cada vez más fragmentado, cada ser, tal elemento de la sociedad, se convierte en un universo cabalístico en sí mismo, como un Árbol Sefirótico que esconde a otro, etc.

Ahora, abres un diccionario y descubres que la Cabalá = el recipiente, la recepción, y te quedarás hambriento, atrapado entre una religión judía inaccesible, porque no es proselitista, y una abstrusa, o de mala calidad, angelical y New Age.

La Cabalá es el significado oculto de la Torá. Uno no va sin el otro. Podemos estudiar y practicar la Torá sin profundizar en la Cabalá, pero lo contrario, la Cabalá sin la Torá, no es concebible, excepto con el riesgo de la magia y la charlatanería. O excepción con un orador válido, portador de la Torá y contenido enmarcado.

Para resumir, hay tres Torot (plural de Torá):

  • la Torá primordial, modelo del Santo, bendito sea, en la Creación del mundo,
  • la Torá escrita,
  • y la Torá Oral (Talmud).

Haremos una excepción con el alfabeto hebreo al inicio de la Búsqueda, porque lleva una energía primordial y universal (la Torá combinatoria del Sepher Yetsirah, Libro de la Creación o Libro de la Formación, rama de la Torá primordial). Michel MOCHE os lo explica como expresión del hebraísmo original.

Hazte siempre la pregunta correcta: ¿adónde me quieren llevar? ¿Cuál es el presupuesto antropológico e individual del discurso? Aquí, en este blog, te daremos todos los detalles útiles. Quizás incluso sepas quiénes somos. Luego mira si te habla.

Como el Jardín del Conocimiento, PARDES, y sus 4 niveles de comprensión en sus 4 iniciales P-R-D-S, es decir los estratos de la Psique humana:

  • Pschat, el significado literal,
  • Remez, el significado simbólico,
  • Drash, el significado alegórico,
  • Sod, el sentido místico,

O un completo recorrido hermenéutico que permita el arte de la interpretación. Quizás tengas allí contenidos particulares que descubrir según tus aspiraciones, reflejos de tu nivel de alma (Nefesh Haya), generalmente desconocidos. Éste es el papel del Código en el camino de vuestra vida.

He aquí un posible ejemplo basado en esta cuadrícula: el caso de Jesucristo.

Yeschouah Ha-Nazir, el Jesús histórico, no realmente nacido en Nazaret y que no existió en su tiempo, sacerdote-fariseo como Juan Bautista y Saúl-Paulo (San Pablo), sin olvidar al Sansón de la Torá.

Jesucristo, símbolo central de la religión cristiana gracias a su fundador, San Pablo. Por cierto, « nacido en Nazaret » para marcar su trazabilidad oculta de Nazir.

Gracias al emperador Constantino, esta religión se oficializó en el Imperio Romano, etc.
Al final, Jesucristo fue un Mesías caído de Israel, crucificado entre otros, pero verdadero vector de la era de Piscis (ICHTUS, su anagrama), del año 0 al 2100, y digno “Hijo del Cosmos”. Ahí radica su verdadera « resurrección » espiritual adquirida para toda la humanidad, aceptada o no.

Entonces, cada uno tiene razón, según su nivel de interpretación… Y si invertimos el orden, tenemos la siguiente tabla:

  • Pschat: La era de los peces (0 a 2100),
  • Remez: civilización judeocristiana,
  • Drasch: la religión cristiana fundada por San Pablo con la vida y enseñanza reescrita de Jesucristo,
  • Sod: Yeshouah Ha-Nazir, el verdadero Jesús reprimido por judíos y cristianos.

NB: y si quieres considerar el concepto de Jesús-Yeschouah, quizás vayas hoy a una sinagoga liberal…
Y en muchos ámbitos de la vida aparece la misma lógica. QED.

Si eres llamado por la Cabalá, comenzará el “destello” (Remez), pero para acceder a este Conocimiento tendrás que merecerlo verdaderamente, cruzar el río del significado haciendo la reversión-conversión (teshuvá), conocer y practicar ( Drasch) la Torá. Pero al final, Dios, el Secreto (Sod), tendrá la última palabra. El propio San Pablo, ex discípulo del fariseo Ben Gamliel, no dijo: “cuanto más se revela un secreto, más se cerrará algún día. »

Para mí, la Cabalá en última instancia, y en particular en la era moderna, se relaciona con el movimiento pragmático anglosajón y con la psicología profunda. Por qué entonces ? ¿No nos recordó el gran psicólogo y terapeuta Didier DUMAS que la Biblia sigue siendo ante todo el « Libro de las Generaciones »?

La Cabalá permite el acceso simbólico a la causa de las causas, lo que nos devuelve al análisis transgeneracional, finalmente emergente. Porque no hay humo sin fuego. Muchos se sienten atraídos por la Cabalá, consciente o inconscientemente, debido a un secreto familiar, un ADN judío oculto que guía a la Reunión de Chispas, una auténtica búsqueda espiritual (el ascenso al Aleph) y la búsqueda de poder (especialmente en África y las islas.)

No hace mucho, ciertas estrellas estadounidenses, presentadas en el Centro de Kabbalah, en particular Madonna y Britney SPEARS, defendieron como viáticos protectores y fuentes de baraka, la versión de bolsillo del Zohar, y el hilo rojo de Raquel (la segunda esposa de Jacob) alrededor del muñeca…

Por otro lado, según el cabalista francés Emmanuel LEVYNE, con respecto a la Cabalá judía, “Uno nace cabalista; pero uno no se vuelve cabalista. » O la ley del ADN que suscribo, y todavía no conozco ninguna excepción al respecto.

La Cabalá se considera judía en el lenguaje cotidiano, pero ella misma proviene en parte de Egipto (cf. Roger SABBAH), como un complot palimpsesto, con numerosas contribuciones de otras culturas orientales. Pero tiene su propia codificación y creación. Piensa en la obra cantada de Serge GAINSBOURG, un asquenazí ruso, una auténtica esponja artística, y lo entenderás. De todas las tendencias de su época, pero sorprendentemente 100% GAINSBARRE.

El famoso Sepher Yetsirah, texto fundamental de la Cabalá, vinculado simbólicamente a Abraham, pero escrito en los siglos I y II d.C., retomado luego en el siglo VIII y posteriormente, circula en forma manuscrita desde el siglo IX. Apareció en Roma en el siglo XIII. Enriquecido durante el Renacimiento, fue traducido por Guillaume POSTEL en 1552.

Después de él, el Zohar se convirtió en un tema de la Cabalá cristiana, de la persistente y despiadada rivalidad judeocristiana. Un verdadero comodín, también reúne elementos (neo)platónicos, plotinianos, gnósticos, árabes, preislámicos y sufíes. Aborda en un lenguaje esotérico la complejidad del mundo real en varios planos de verdad, la arquitectura aparente y oculta del universo.

O una cosmogénesis de universos anidados, un continuo jerárquico de planos, reflejo de lo divino de la Creación a través de los 10 Números y los 10 Sephiroth, las 22 Letras hebreas y el Comentario (Torá). O 10 + 22: O 32 caminos de Sabiduría correspondientes a los 32 órganos de nuestro cuerpo.

Porque el punto central de esta demostración reside en el cuerpo humano, icono de la dialéctica microcosmos-macrocosmos tan apreciada por Blaise PASCAL. Su álgebra divina refleja la estructura del mundo en su ciclo cósmico y zodiacal.

(Película « PI » de Darren ARONOFSKY, 1998, El Código es Vida, pero ésta es más grande que el Código.)

El Código General

“Por 32 maravillosos Caminos de Sabiduría se establece YHVH Dios (…)
Misericordioso y misericordioso, supremo y elevado, morando en la eternidad.
Santo es su Nombre.
Su universo fue creado por tres medidas: Número, Escritura y Comentario. »

(Sepher Yetzirah – Libro de Formación, 1.1)

Los números

Vea el método probado del pastor Kevin QUINN AVERY en La vida secreta de los números (1974) – Ed. L’Etincelle. Pero existen otras escuelas de numerología, en particular la de François NOTTER.

La Numerología Tradicional se basa en el uso de los números del 1 al 9, los 2 números maestros 11 y 22, y las reducciones del 11 al 26.

Para la Gematria hebrea, consulte el excelente Diccionario de Guimatria de Geoges LAHY, 2020.
También es posible combinar los dos enfoques; los resultados resultaron ser sorprendentes. Porque el plan arquetípico sigue siendo el mismo.

El árbol de los 10 Sephiroth

El Árbol de la Vida, con sus 10 Sephiroth, representa la versión Cabalística en sus 4 niveles del Árbol del Conocimiento con Adán y Eva en el Jardín del Edén:
Atziluth – Emanación, Beriá – Creación, Yetsirah – Formación, Assiah – Acción.

Correspondencias con los 5 niveles del Alma: Nefesh, el alma vegetativo-animal – Rouah, el intelecto, Nechama, la vanguardia del alma colectiva (el artista, el médium, el jardinero de un jardín que no le pertenece) , Haya, la Fuerza de la Vida, a veces resucitadora, y Yehida, la santidad.
Por encima de Kether, los tres Planos del Infinito, ocultan Sephiroth: Aïn (la nada), Aïn Sof (el infinito o la Causa de las Causas), Aïn Sof Aur (la Luz infinita), que se contrajo (Tzimtzum) con la Creación para generar Kether y el resto.
NB: el triángulo trinitario Kether – Jojmá – Binah / las 3 letras madre Aleph – Mem – Shin / el Tetragrama reducido a 3 letras Yod – Hé x 2 – Vav / el equivalente cristiano del Padre-Hijo-Espíritu Santo.

Es hora de volver a bajar para completar esta representación: Kéther representa también los miles de creencias que habéis inventado para llenar el vacío ante la cuestión de Dios (dixit del difunto Jean-Claude CARRIERE, especialista en el Mahabharata hindú) . Aunque, como afirmó Abraham HESCHEL en Les Bâtisseurs du temps (Ed. de Minuit), “Dios necesita del hombre para existir. » Un intercambio de buen servicio. Y las religiones abrahámicas todavía no han establecido realmente el vínculo entre lo espiritual y lo psicológico: ¡una vergüenza en el siglo XXI!

También podríamos aceptar que todas las influencias cósmicas que recibimos pasen por esta Sephira de la Corona: las pirámides egipcias orientadas hacia Osiris-Orión, e Isis-Sirio, las Pléyades de la Nueva Era, etc. En cuanto a los extraterrestres, dejemos de creer que ya han aterrizado con sus naves espacio-temporales. El Zohar ha indicado desde hace tiempo que la Tierra tiene su propia estructura en el universo, como una cebolla cortada en dos con sus sucesivas pieles: con nosotros conviven mundos paralelos, pero no nos conciernen.

En definitiva, este Árbol es la representación más inteligible posible para el hombre de la estructura del universo, que puede desarrollarse de muchas maneras y abordar cuestiones científicas.

Contrariamente a la creencia popular, el objetivo no es lo alto, lo místico, sino lo bajo, el mundo de lo concreto, tener los pies en la tierra y acceder al sentido común. Lo mismo en el Tao.

Consideremos los 10 Sephiroth: 2 versiones del Árbol, con o sin Daath, los no Sephiroth. Según Roger SABBAH, se relacionan con los 10 atributos del Faraón.
El caso del Rayo deslumbrante, el influjo proveniente de Kether y el infinito, y la cuestión actual de la Energía a toda costa, olvidándonos de los Sephiroth.

Los lugares también se refieren: ejemplos de organización sefirótica son Brocéliande y Montmartre.

El alfabeto hebreo

“En el Principio las Letras estaban escondidas, y el Santo, Bendito sea, las contemplaba y se deleitaba en ellas. » (Zohar – Génesis).

“Veintidós cartas (fundamentales),
El Señor los ha trazado, los ha recortado,
Transpuesto y permutado,
y formó de ella el alma de toda criatura
Y todo lo que se creará. »
(Zóhar)

De las 22 Letras hebreas se dicen muchas cosas: su carácter sagrado, su poder mediúmnico, su analogía jeroglífica egipcia o fenicia, etc.
Georges LAHY escribe “que dan la impresión de un mensaje a punto de estallar” (en Cabalá extática y Tserouf).
¿Y por qué no preguntarse por su posible vínculo con la estructura misma del lenguaje en la corteza cervical?
El maestro Michel MOCHE, en referencia a Fabre d’OLIVET y su lengua hebrea restaurada, le enseñará el puente sutil entre los jeroglíficos, el proto-sinaítico, el acadio y el hebreo. En la energía vibratoria y sanadora del origen, el hebraísmo de Israel-en-haut (Shalem).

Un buen ejercicio para iniciarse en la Cabalá: los juegos de cartas de Michel MOCHE y Marie ELIA, con sus propias especificidades.
Y por supuesto, también recomendamos el trabajo caligráfico y libresco de nuestro amigo Frank LALOU, y TEHIMA con Tina BOSI, su popular yoga del Alfabeto Hebreo.
No olvidemos que las 22 Letras componen la Torá, la Ley que tendremos que elegir o no algún día soportar o sufrir…

© http://www.chabad.org

La Torá

Volvamos a la Torá, la Biblia hebrea (el equivalente del Antiguo Testamento): está compuesta por 5 Libros: Bereshit (Génesis) – Chemoth (Éxodo) – Vaikrá (Levítico) – Bamidbar (Números) – Devarim (Deuteronomio) . Todo esto con 54 Secciones o Parachot (plural de Paracha).

NB: Tenga en cuenta que en referencia al Éxodo de los hebreos, todos estamos atravesando un período de vacío, de exilio, en nuestra existencia.

El encabezado de la Parashá. »

Aquí está el primer Código de la Torá que primero debes conocer antes de seguir buscando.
O bien se parte de la primera palabra, y del primer significado literal (Pschat), que determina la orientación de la propia Parashá, permitiendo luego el acceso a otro grado de interpretación.
(© Torá Olong por Claude SARFATI)

Por otro lado, la famosa palabra central de la Torá, DRASCH – buscar, que también nos llevaría de regreso al principio mismo de la Búsqueda – se puede leer en la Parashá Shemini, versículo 16 de Vaikrá (Levítico): “Moisés investigó (DaRoSCH-DaRoSCH)»: la palabra central está en el 2º DaRoSCH.

Tu fecha de nacimiento te dará acceso, judío o no judío, a la Parashá y a la Haftara (texto extraído del Libro de los Profetas), particularmente para las mujeres, que te corresponde.

Por otro lado, señalemos a aquellos que quieran entrar en el Zohar, un complejo comentario cabalístico sobre la Torá, que primero es necesario estudiar y entrar en esta última, para algún día intentar considerar el resto. …

Luego, La Biblia y sus secretos: El Código de la Torá – El Zodíaco Precesional.

(El Código de la Espesor del Decálogo © Ithzak GREENFIELD, Eïn Karem (Israel), 1990.)

El código de la Torá

“Pero tú, oh Daniel, silencia las palabras y sella el libro hasta el tiempo del fin. » (Daniel, 12.4).
Durante mucho tiempo, los rabinos iluminados han cuestionado el Código de la Torá debido a su carácter sagrado y a la frecuente repetición de la palabra TORÁ cada 50 letras en el texto de los cuatro libros, excepto Vaikrá (Levítico).

E Isaac NEWTON no se quedó fuera de su investigación.
Luego llegó la época de los bestsellers de Michaël DROSNIN: La Biblia: el código secreto 1 y 2 (Robert Laffont 1997 y 2002), siguiendo el trabajo informático de Eliahou RIPS. El primer volumen hablaba del anuncio codificado del asesinato de Ithzak RABIN (11/4/95), el segundo del del 11 de septiembre de 2001. Pero, ay, al final, sólo podemos conocer el pasado, pero no el futuro. Por ejemplo, mientras se desconociera el nombre de Ygal AMIR, el asesino de Ithzak RABIN, no se podría encontrar en este Código.

Finalmente, descubrimos en Internet a un outsider del Código en Israel: Alexandre LEVY (Arié). Nos ofreció conocer el Código de Kahina: ver en nuestro sitio wwww.feeric-lieuxmagiques.com

Los archivos de su blog http://www.geopolitiquebiblique.com, en su mayoría de 2007 a 2009, incluyen un cierto número de artículos basados ​​en el Código Informático Oculto de la Biblia.

El Código de Shem Ha-Meforash: los 72 Ángeles

El Zodíaco Precesional

Cf. La era de Acuario de Paul LE COUR (1941), reeditado por Dervy. Fundador de Atlantis.

La teoría del Zodíaco precesional nos permite reconsiderar filosóficamente la aventura espiritual humana. La precesión de los solsticios y equinoccios durante aproximadamente 26.000 años (25.920), es decir, 3 ciclos de 8.640 años – 4 x 2.160 años), corresponden a la vuelta del Reloj de un nuevo ciclo de orientación del eje de rotación de la Tierra. Durante todo este período el Zodíaco de las creencias en la Tierra es completamente barrido.

El Camino de la Vida dice Zoé diakonos en griego – Derekh Hayyim en hebreo, acercándonos básicamente a la noción de un Dios incluido en las leyes cósmicas.

Los 6 Días del Libro del Génesis que simbolizan la Creación del mundo representarían en realidad 6 x 26000 años = 156000 años, marcando la aparición del Homo Sapiens con su rama de conciencia exponencial, que un día se convertirá en el famoso EIEH ASHER EIEH, Soy lo que soy (o seré), desde el Dios de Israel hasta Moisés. Si sumamos 26.000 años para el Sabbath de Dios, eso nos llevaría a 7 x 26.000 años, o sea hace 182.000 años, el comienzo de la aventura de nuestra conciencia. Por el momento, señalemos que la aparición del Homo Sapiens inicial se remonta a hace 300.000 años.

Entonces, ¿dónde estamos nosotros, los Sapiens de 2022? Comenzamos la precesión actual en -12960.

Nótese en el ciclo precesional anterior, 26.000 años antes de nuestro actual (-38.880/-12.960), las presuntas pinturas zodiacales de las cuevas de Lascaux, en el período Magdaleniense de -15.000/-16.000 años, última fase del Paleolítico superior, o al anterior Zodíaco de Escorpio-Libra, daría una valiosa indicación.

(Cueva de Lascaux)

  1. PRINCIPIO DEL PADRE: Período de los dioses con los hombres.
  • 12960 años: VIRGO (¿Fin de la Atlántida o Bisagra Precesional?)
  • 10800: LEO
  • 8640: CÁNCER
  • 6480: GÉMINIS



    2) PRINCIPIO DEL HIJO: El Verbo se hace libro y carne.
  • 4320 años: TAURO

    (-2500: Pirámides de Egipto – Stonehenge, Inglaterra).
    NB: No suscribo la teoría de los Grandes Astronautas ni otras teorías extraterrestres, incluso si el caso de la antigüedad real de la Esfinge sigue sin resolverse, junto con muchos otros misterios.
  • 2160: ARIES

    Hermes Trismegisto – THÔTH / Avram-Avraham (Padre Aries) / Éxodo de los Hebreos.
  • Año 0: PISCES


    Nacimiento de Jesús. Comienzo del cristianismo. Símbolo de pez (ICHTUS).
  • La nueva forma universal del yo soy. El hombre, y ya no Dios, ha sido colocado en el centro del universo desde el Renacimiento.
  • Actualmente, nos encontramos en la fase final del Ciclo de Piscis. ¿No anunció el incendio en la Catedral de París el 15/4/19 esta transición con el Fuego del Merkabah (Carro Celestial), el fuego eléctrico Hachmal en apoyo? ¿No comenzaron los inicios de Acuario en 1968?
  • 2160 años: Era de ACUARIO

    Cada uno juega con su propia espiritualidad. Yo soy, la victoria del mensaje de Cristo actualizado se ha convertido en la prioridad absoluta. Otra forma de manifestar la Noosfera anunciada por Pierre TEILHARD DE CHARDIN. Las religiones tradicionales sufrirán el cambio necesario. Un día, no más etiquetas kosher y halal a favor de lo orgánico, etc. El mundo profano y secular proporciona otro estándar espiritual y unido. El yoga sustituye a la oficina o misa, etc.

    En el actual cambio cósmico entre lo infinitamente grande y lo infinitamente pequeño, entre el viejo mundo y el nuevo, entre la Ley del Padre y la Ley de la Madre, entre la Necesidad y el Azar Cuántico, estalla la crisis del paradigma: el surgimiento de las mujeres. , feminismo radical, movimiento MeToo, minorías, género, tener en cuenta el sufrimiento animal, el reequilibrio humano-animal dentro de los seres vivos, la bioética y ahora los virus, etc. Sin olvidar la fragmentación total del mundo y de la sociedad de la que Facebook es símbolo.

La religión judeocristiana duraría aproximadamente 6480 años, pero en tres fases:

– 2160 (Aries) / 0 / + 2160 (Piscis) / (renacimiento de Acuario) + 2160 / + 4320 años (¿la Iglesia de Juan con las mujeres, anunciada por Nicola BERDIAEV?)

  • + 2240 / 3240: el Séptimo Milenio hebreo (del 6000 al 7000 en su calendario).

Actualmente estamos en 5782 = 2021-2022. O 6000 – 5782: en 218 años.
    Frente al credo “Eïn Mazal lé Israel”, ¿escaparía realmente Israel a la atracción de las estrellas? El debate sigue abierto.
  • ¿Las mujeres realmente se convertirán en iguales a los hombres (2), permitiendo el surgimiento de lo Femenino espiritual, una forma de androginación, un mundo más equilibrado y pacífico?
    Este sería el secreto del Cantar de los Cantares que es de Salomón: SHir HaCHirim ACher Li SHlomo: o el SHIN mesiánico de 4 ramas.

  • Y 2480/3000: durante este período, sería el final del Kali Yuga (la Edad del Hierro), que comenzó hace más de 6000 años con el Diluvio de Noah.

    3) PRINCIPIO DEL ESPÍRITU SANTO
  • 4320: CAPRICORNIO
  • 6480: SAGITARIO
  • 8640: ESCORPIO
  • 10800: LIBRA (Juicio Final)
  • 12960: Punto 0 (VIRGO).

Conclusión

A partir de esta Cabalá, resulta tentador soñar con la organización del universo en torno a la Proporción Áurea. Pero, esfuerzo en vano, él simplemente es parte de ello. Asimismo, la Belleza no salvará al mundo, sólo lo acompañará. Ya no está mal.

En la filosofía judía, el hombre no debe tomarse a sí mismo por sí mismo. Las preguntas siguen siendo más importantes que las respuestas. Porque la Necesidad y el Azar nos dirigen entre lo infinitamente grande y lo infinitamente pequeño, etc.

El Sepher Yetsirah también nos enseña entre líneas esta sabiduría, que nuestras vidas, incluso contradictorias, se unen y complementan en una lógica que va más allá de nosotros. Como las letras que componen las palabras y frases del Libro de la Vida.

Asimismo, en nuestras vidas, el amor, la respiración y la presencia reequilibran nuestro camino cargando deudas individuales y colectivas.

Recuerde la ley del secreto: el velo se levanta, para luego cerrarse mejor.
Imagínese nuestra evolución en 100 años…

Al final, la sentencia de Francisco I en el castillo de Chambord (41):
“Nutrisco et Extinguo” que significa “Me alimento del fuego bueno, apago el malo”. »
La Salamandra se representa escupiendo gotas de agua para apagar el fuego malo o tragándose las llamas para alimentarse del fuego bueno.

Este es el mensaje de la Cabalá: comprender nuestro entorno, comprender la contradicción del mundo, las buenas y malas elecciones de la vida, entre lo realizado y lo no realizado.

Y a través del estudio y la práctica de la Torá, o leyes universales, podemos integrar mejor nuestro destino.

O el Gran Algoritmo dotado de Inteligencia Artificial calculará con o sin nosotros.

© Eric LE NOUVEL

(1) El simbolismo del cuerpo humano de Annik de SOUZENELLE (1974-1984, Albin Michel), sigue siendo una referencia ejemplar, aunque para los judíos la Cabalá judeocristiana no existe. Es cierto, excepto en su principio universal ya mencionado. En cuanto a la Cabalá judía, le debe mucho a Mitsraïm, el Egipto aborrecido (ver Roger SABBAH en nuestra sección LIBROS).

(2) “El próximo milenio y la emancipación de la mujer. »


Shabat alude al Séptimo Milenio; en ese milenio, Atarah (Kether) se elevará al lugar de la primera asociación (de Tiphereth y Atarah), y los dos Reyes usarán la corona de realeza – tal como está « al final de la acción ». Entonces (la mujer) ya no estará sujeta a su marido, como ocurre ahora, que es el « principio del pensamiento), ya no estará obligada a hacer nada, como ocurre cuando está disminuido en el fondo. »


(Réuben Fsarfati, Italia, siglo XIV, Comentario sobre el Ma’arekhet ha-Elohout, versión de la edición de Mantua, 1558, fol.137a).


Shabat se refiere al Séptimo Milenio, tiempo en el que la mujer ya no estará sujeta a su marido, porque entonces dos Reyes usarán la misma corona, razón por la cual durante el ciclo actual la mujer también debe (como el hombre) santificar el Shabat. , para significar que el amor de su marido no deja de difundir una afluencia de todos los Sephiroth, por lo que ella está sujeta a la obligación de santificar el día (de Shabat), aunque (debería estar exento) ya que es el momento que determina (esta obligación). “Basta que el siervo sea como su señor”.


Explicación: La mujer estará entonces sujeta a los mandamientos a los que está sujeto el hombre (de ahora en adelante), ya que las dos Coronas serán iguales durante el Séptimo Milenio.
(Ibidem, versión de la edición de Ferrara, 1557, fol.183a). »

en Cabal y cabalistas de Charles MOPSICK, (Bayard, 1997).

(Ilustraciones distintas de Kabbale Sud – Wikipédia).

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